Premier album pour Sarah Walk, une auteur/compositrice/interprète américaine dont la voix évoque, tour à tour, Joni Mitchell, Leslie Feist, Cat Power, Suzanne Vega ou Selah Sue. Tramées sur le piano, au jeu rythmique unique, les compos véhiculent des lyrics intimistes, mélancoliques, douloureux et introspectifs. Sur les 12 morceaux de « Little Black Book », 8 privilégient des ballades lentes ou mid tempo, parfois enrichies d’arrangements de cordes flamboyants. Mais les 4 autres sont bien plus intéressants. A l’instar de l’hymne angoissant « Can’t slow down », mais surtout du single « Wake me up », une plage aux couplets étranges et aux refrains explosifs. Explosifs comme le percutant « Bored to death » (Amanda Palmer ?), une piste caractérisée par sa basse pulsante, et puis le titre maître, une plage fiévreuse, aux envolées frénétiques. Dommage que tout le long playing ne soit pas de la trempe de ce dernier tiers…

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