La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

logo_musiczine

La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Gavin Friday - Het Depot
giaa_kavka_zappa_14

Matinée

Écrit par - Céline Fion -

Pour de nombreux observateurs, Jack Peñate était une des révélations des premiers frimas 2007. Il faut dire qu’XL Recording avait fait de l’endiablée « Split At Stars », en préambule de l’album qui tardait à sortir, un buzz percutant. Voilà pour le coup dans le rétro ; et force est de constater, à sa présence récurrente sur les ondes entre autres, que l’Anglais a bien passé l’hiver. Gageons que la musique frétillante de ce songwriter au ‘ñ’ ibérique et au visuel ‘peps’ nous conduira même jusqu’au plus chaud de l’été, sans lasser nos enceintes.

Après trois notes, on trouve l’album ‘énergique’, le premier refrain n’est pas encore arrivé que déjà on sait qu’il faudra trouver un autre qualificatif à ces coups de gratte frénétiques. Jack Peñate c’est un peu une heure de tachycardie, la douleur en moins ; une sorte de Space Mountain avec un soleil à la place de la lune qui sourit en fin de rails.

Difficile de catégoriser ce déchaînement sautillant : des allures rétro, de la pop bien ficelée, et du rockabilly dans les coins… ? L’artiste à ressorts invoque la ‘soul-indie’ : curieux comme les sonorités de l’album, sympathiques et d’un enthousiasme communicatif. A l’écoute on s’inquiète un peu d’imaginer un homme à l’allure pourtant saine se lancer dans une telle hystérie rythmique. En le voyant sur scène, sourires en rondeurs et chemise à carreaux, on va d’ailleurs jusqu’à douter de son humanité tant la condition physique impressionne. Qu’a-t-il bien pu arriver à ce type pour qu’il mette son existence aux enchères dans chaque accord ? Certains se plaisent à dire que tout vient de l’enfance et pour une fois on a envie d’y croire. Petit fils de l’auteur Marvyn Peake, le Londonien semble revendiquer à chaque seconde le précepte de son aïeul ‘To live at all is a miracle enough’. Et si on est content de pouvoir se recoiffer sur des morceaux plus apaisants tels l’ultime « When We Die », l’acharnement est thérapeutique et remplace au réveil toutes les oranges pressées et tous les cocktails vitaminés qui achalandent la devanture des pharmacies.

Informations supplémentaires

  • Band Name: Jack Peñate
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: XL Recordings / Beggars Banquet / V2
  • Date: 2007-12-31
  • Rating: 4
Lu 1422 fois
Plus dans cette catégorie : « Swagger Motek »