Martin Carr, c’était la tête pensante du défunt Boo Radleys, un groupe issu de Wallasey, dans le Merseyside (NDR : c’est près de Liverpool) qui n’a jamais été reconnu à sa juste valeur et s’est séparé en 1999. Après avoir embrassé une carrière solo sous le pseudo de Brave Captain, il décide alors de continuer l’aventure en solitaire, sous son propre nom. Mais depuis, malgré d’excellentes productions, il continue de végéter dans la zone crépusculaire de l’underground. Et ce « New shapes of life » risque fort de ne toujours pas l’en extraire. Pourtant, cette œuvre pop est particulièrement mélodieuse, contagieuse même, sophistiquée, et les arrangements sont particulièrement soignés. Surtout tout au long des deux premier tiers du long playing. Ouvrant la plaque, le titre maître adopte, en début de parcours, un tempo rappelant le « Why can’t we leave together » de Tiny Thomas. Régulièrement, les spectres de Bowie, Todd Rundgren, McCartney ou encore Talk Talk se mettent à planer. Le genre de compos qui mériterait largement d’être diffusées sur la bande FM. Ce qui changerait de ces titres insipides, matraqués tout au long de la journée, pour des raisons sombrement commerciales…

Nederlands
Français 
