Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

logo_musiczine

Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

The Wolf Banes - De Casin...
Stereolab

Pimpoint

Écrit par - -

Formé sur la scène ‘clubbing’ de Tokyo, ce sextet nous réserve, sur ce troisième album, une bonne dose de jazz, boostée par une énergie impressionnante. Fortement influencés par le jazz new-yorkais de la grande époque, ces Japonais furieux ne se contentent pas de rendre hommage aux maîtres de manière compassée ; mais ils parviennent à sortir cette musique du formol…

Cet opus recèle beaucoup de titres de hard bop ; des impros modales jouées à un rythme soutenu et inventif, le tout grâce à une impeccable section rythmique. Des thèmes classiques mais bien composés qui s’aventurent parfois du côté du funk jazz comme sur le fou furieux « The Slaughter Suite », « Makuroke » (et ce clavier très « Starsky & Hutch ») ainsi que le très élégant « Funky Goldman ». Les hommages appuyés ne manquent pas non plus : l’intro du très bon « We Want More ! ! ! » renvoie au « Just the Two of Us » de Bill Withers. « Hype Of Gold » semble quant à lui calqué sur le Coltrane de « My Favorite Things ». « The Party » rappelle les mélodies chorales du « Milestones » de Miles Davis. Pas vraiment original vous me direz, mais c’est tellement frais que ça passe très bien.

La formation s’aventure aussi dans des rythmiques plus latines : « Pluto » est à la croisée des chemins entre la musique cubaine et brésilienne, tout comme l’excellent « Sahara » qui achève cet album. On sent que ces compos sont jouées avec amour et passion, transformant ce disque en une agréable surprise. A noter que les gaillards seront cette année au festival de Dour et leurs prestations scéniques valent le détour… A bon entendeur !

 

Informations supplémentaires

Lu 1225 fois
Plus dans cette catégorie : « Year of the Crow Cipher »