Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

logo_musiczine

La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Hooverphonic
Hooverphonic

Love On Depression Street

Écrit par - -

Le titre de cet album nous a directement intrigué : « Love On Depression Street ». Il était là, gisant sur une table, entre une montagne de disques et quatre bières. La dernière gorgée éclusée, le temps est alors venu d’écouter ce premier disque des Suédois de Clay Allison. Paru sur ses terres en 2004, « Love On Depression Street » parvient enfin à nos oreilles. Du coup, l’émotion nous envahit. Comment expliquer qu’un tel album atteigne seulement nos contrées ? Les cinq membres de Clay Allison ne sont peut-être pas étrangers à cette déroutante situation. Aux choix : projectionniste, informaticien ou prof, ces musiciens entretiennent simplement une passion pour la pop dans ce qu’elle possède de plus fragile. « Love On Depression Street » pose un constat ingrat : les places sont comptées. La pop n’ouvre plus ses portes aux plus doués. Juste aux plus vendeurs. Aujourd’hui, même Badly Drawn Boy peut se faire du souci. Ahh mon pauvre Damon Gough, si tu savais ! Tous ces petits Keane sont en train de te rendre la vie impossible… A toi et ton bonnet, mais aussi à tes potes de Clay Allison et tous ces gens qui, de Sixteen Horsepower à Josh Rose en passant par Ron Sexmith, connaissent le véritable sens de la délicatesse.

Chez Clay Allison, on revendique davantage un héritage britannique, des allures de Mansun, Doves, voire des Smiths. L’évidence mélodique n’est pas la moindre qualité du quintet. Les onze titres de cet album ridiculisent nombre de productions contemporaines. « Good, Clean », « Aftermath », « Red Inside », « No Need » sont autant de tubes potentiels. Le reste du disque est à tomber. Sur la tête, à la renverse, sur le cul. Tomber dans toutes les positions. Les chutes répétées ne changeront rien à la donne : Clay Allison fait désormais partie intégrante de tous ces artistes de qualité, volontairement oubliés par une industrie obnubilée par son portefeuille et la publicité.

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Clay Allison
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Viscious Circle / Discograph / Rough Trade
  • Date: 2006-05-30
  • Rating: 0
Lu 1009 fois
Plus dans cette catégorie : « Amber The early years – Volume 2 »