Cet album porte bien mal son nom… Attendus au tournant après le carton de l’éponyme « Franz Ferdinand », les Ecossais auraient en effet difficilement pu faire mieux que ce deuxième opus au titre décidément bien étrange. Ne reniant pas le trip binaire disco–punk de leur première œuvre, les sociétaires de Glasgow ont cependant eu le bon goût de se diversifier, de tenter d’offrir plus de variété musicale à un cercle de fans devenu énorme. Et le résultat est à la hauteur des espérances. S’appuyant sur une production irréprochable, Franz Ferdinand passe la surmultipliée, enchaînant morceaux efficaces proches de leurs précédentes productions et plages trempées dans une pop rock plus classique mais diablement bien faite. Si l’on excepte « Do you want to », single solide mais menaçant d’exploser sous l’effet des anabolisants, le groupe semble en effet avoir également atteint une maturité mélodique que l’on ne trouvait que de manière plus diffuse sur son premier album. Alliée à une énergie pure assez impressionnante, cette nouvelle aptitude fait mouche et des morceaux comme « This boy », « Evil an a heathen » ou encore « You’re the reason I’m leaving » (qui aurait sûrement fait un single plus original que « Do you want to ») marquent directement les esprits. On mentionnera aussi « Outsiders », disco crapuleux à la rythmique de galères romaines, et le cliché rock and roll jubilatoire de « You could have it so much better ». Egalement parsemé de sympathiques petites chansons pop éthérées comme « Fade together » et « Eleonor put your boots on », ce deuxième album de Franz Ferdinand à décidément tout pour plaire…
Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…
Un dixième album studio pour Idlewild
Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son…

La Divine Comédie de Lora Gabriel
Lora Gabriel a trouvé sa voie en oscillant constamment entre les polarités pour mieux les réconcilier. Cette quête débute dès son enfance, lorsqu'un professeur de flûte traversière, au conservatoire, lui propose de chanter les notes qu'elle joue. Son premier…
Le jeu d’échecs de Vera Daisies
Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se…
Nederlands
Français 
