Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

logo_musiczine

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Kim Deal - De Roma
Morrissey - Lotto Arena

Why Try Harder - The Greatest Hits

Écrit par - -

La vie est faite de haut et de bas. Norman Cook ne le sait que trop bien. Après avoir étoffé son CV au sein des Housemartins, Freak Power, Pizzaman ou encore Dub Internationals (NDR : souvenez-vous du gros tube « Dub Be Good To Me » sur un sample des Clash), l’homme devient Fatboy Slim et balance en 1996 une bombe qui explosera dans les clubs des quatre coins du globe. « Going Out Of My Head » tient la promesse évoquée par son titre et fait perdre la tête à des milliers de clubbers. C’est l’âge d’or de ce genre que certains ont nommé ‘Big Beat’. Classé par les critiques entre The Chemical Brothers et The Prodigy, Fatboy Slim atteindra le sommet de son art en 1998, année de sortie du rouleau-compresseur « You’ve Come A Long Way, Baby ». Album précédé par « The Rockafeller Skank », le single qui propulsera le DJ anglais au rang de référence incontournable.

Après la sortie des désormais cultes « Right Here Right Now » et « Praise You », Fatboy Slim s’amuse à remixer quelques uns de ses camarades (Cornershop ou Groove Armada, repris dans cette compilation) avant de s’enfermer dans son studio pour pondre « Halfway Between the Gutter And The Stars » qui n’aura pas l’effet escompté. Porté par « Sunset (Bird Of Prey) » et les vocalises samplées de Jim Morrisson ainsi qu’un « Demons » interprété par Macy Gray, ce troisième album accomplira son bout de chemin sans faire d’étincelles. Seuls « Star 69 » et « Sunset (Bird Of Prey) » sortiront leur épingle du jeu et atteindront le top 10 en Grande-Bretagne.

Quatre ans plus tard, Fatboy Slim sert un « Palookaville » quelque peu réchauffé. « Slash Dot Dash » obtiendra cependant un petit succès malgré un clip censuré. En effet, des gens qui peignent des murs en s’arrachant les vêtements, il n’y a rien de plus choquant... Quant aux autres extraits de cet essai (« Wonderful Night », « The Joker » et « Don’t Let The Man »), ils seront tout simplement ignorés par le public.

Norman Cook présente ici la rétrospective d’une carrière qui ne cesse de s’essouffler. L’inégalité des 18 morceaux choisis et le flop commercial du single inédit « That Old Pair Of Jeans » en sont, par ailleurs, de belles illustrations. Il aurait donc mieux valu que cette compile s’intitule « Why Don’t I Try Harder ? », remise en question qui nous aurait rassurés quant au futur de Fatboy Slim. Par ailleurs, on soulignera l’absence des singles « Ya Mama » et « Star 69 » qui avaient beaucoup plus leur place dans un « Greatest Hits » que les faiblards « Sho Nuff », « Santa Cruz » ou « Wonderful Night ». « Why Try Harder » est donc réservé aux inconditionnels.

 

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Fatboy Slim
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Skint Records / SonyBmg
  • Date: 2006-08-08
  • Rating: 0
Lu 909 fois
Plus dans cette catégorie : « The Transit Rider Drowning In A Sea Of Love »