La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

logo_musiczine

Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Hooverphonic
Stereolab

Chinese Democracy !!!

Écrit par - -

Le rock se régénérerait-il à grandes doses d’auto-parodie ? C’est, en tous cas, le précepte que semble déployer Kitty et ses indissociables Kowalskis. D’ailleurs, à la vue de l’intitulé de cet album, on peut imaginer qu’Axl Rose va nous traîner Kitty et ses potes en justice. Imaginez : Kitty and the Kowalskis écroués pour plagiat d’une bribe d’idée de l’intitulé de l’hypothétique nouvel album des Guns’n Roses. Néanmoins, le clin d’œil est sympathique. Tout comme les hommages successifs à Dee Dee Ramone et Joey Ramone. Sans compter un amour ostensible (et sans limite ?) pour les compositions des quatre frangins et de Blondie. Mais cet humour décalé entache sérieusement la crédibilité du nouvel album de Kitty and the Kowalskis. Et, à première écoute, on ne peut s’empêcher de les cataloguer dans les rangs des pasticheurs officiels de l’ère CBGB. Et ces clichés ne rendent pas forcément service au rock’n’roll. Pour la petite histoire, nous ne retiendrons qu’une sentence à l’égard de Kitty and the Kowalskis : ‘They were a happy family’.

Informations supplémentaires

Lu 934 fois
Plus dans cette catégorie : « Faya ...So That’s The Miracle Of Life... »