Le premier opus de Tommy est une invitation au voyage. Laissons valises, passeports et crème solaire à la maison : la virée aérienne se passe à l’intérieur. De son timbre brut et pur, Tommy Donald Colin rêve à haute voix. Sa souffrance, ses doutes, ses espoirs puis sa sérénité se déclinent en onze morceaux tantôt riches en sonorités, tantôt dépouillés, toujours séduisants. « Dreamworld » et « The light will be » ouvrent l’album, annonçant une pop mélodique très british. Gentille ? Pas tant que ça: Tommy sait y ajouter la force du rock et un dynamisme électro lorsqu’il le faut. Léger et profond, « Alright » rassure tandis que « We can change » ressemblerait à une réponse destinée à Lennon lorsqu’il nous demandait d’imaginer : ‘Don’t forget what we can make, if we all want the same. We can change our world.’ Jouant sur les variations rythmiques, alternant rage et douceur, Tommy explore aussi ses zones d’ombres: ‘Together is a word I didn’t know, with all my soul I want a relation, but from the room of my autism, no word comes out when I want to talk, your open hand is my salvation’ (“Nevertheless”). Si le Tommy des Who était aveugle, pour celui-ci: “The light will be”. Thank You, Lord.
Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…
Musiczine recherche des collaborateurs.
Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure…

Julia Drouot a coupé court…
De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…
La vie explosive de Fine Lame
Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame…
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