Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

logo_musiczine

La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Gavin Friday - Het Depot
DEADLETTER

Candy ass

Écrit par - -
En 2001, Mark Eitzel commettait un album solo à la fois remarquable et étonnant (« The invisible man »), un disque déchiré entre instrumentation acoustique et électronique qui contrastait avec l’ensemble de son œuvre ; et en particulier celle d’American Music Club. Pour enregistrer « Candy ass », Eitzel vient de remettre le couvert. Alignant même toute une série de fragments synthétiques, ambient, que n’auraient pas reniés Aphex Twin, Boards of Canada, Matmos, Notwist, et même Brian Eno (« Cotton candy ») ou encore Riuichi Sakamoto (« Guitar lover »). Pourtant, c’est lorsque l’artiste opère dans la musique hybride qu’il se montre le plus intéressant. Au sein de cet univers ténébreux, sa voix écorchée si caractéristique et ses accords de sèche en picking font absolument merveille. Tout en alimentant des chansons à la fois belles et dramatiques. Ce qui n’empêche pas l’artiste de s’enfoncer dans l’exploration la plus pure. A l’instar de « Song of the mole », sorte de Tom Waits qui aurait poussé sur la distorsion. Ou encore de « Green eyes », morceau qui oscille allègrement entre le cabaret et le délire psychédélique, morceau pour lequel il a reçu la collaboration des musiciens de Calexico. Le tout enrichi de lyrics sarcastiques, visionnaires, provocateurs, qui traitent de la situation morale, mentale de la société américaine qu’il estime victime de la corruption émotionnelle (NDR : une aspirine ?). Et si vous ne comprenez rien à ce que Mark raconte, n’en faites pas un drame ; son « Candy ass » est tout simplement… un must

Informations supplémentaires

  • Band Name: Mark Eitzel
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Cooking Vinyl / Bertus
  • Date: 2005-12-31
  • Rating: 0
Lu 658 fois
Plus dans cette catégorie : « Aïni Blinking lights and other revelations »