Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

logo_musiczine

Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Kim Deal - De Roma
dimmu_borgir_013_23

Older

Écrit par - Jean-Claude Mondo -

Manifestement, pour l’instant, la scène musicale hexagonale est en pleine effervescence. Patronyme à rallonge, le Quintana Dead Blues Experience n’est cependant qu’un one man rock'n'roll electro heavy blues band. Et pour cause, un seul personnage se cache derrière cette description exhaustive : Piero Quintana. Ce Grenoblois est considéré comme un vétéran. Et pour cause, ses premiers enregistrements remontent à 1993. Persévérant et un peu maniaque, il prend un malin plaisir à tirer le max de sa gratte et d'une vieille groovebox MC909, pour injecter de l’électro dans ses compos. En outre, il est plutôt doué pour torcher des chansons aussi variées qu’énergiques.

Piero attaque sauvagement ses cordes tout au long de "Stranger", le morceau d’ouverture. Pas de compromission instrumentale ! A contrario, sa voix n'est ni lourde, ni criarde, mais plutôt agréable à l’écoute ; ce qui lui permet de communiquer davantage de contrastes dans ses compos. De toute évidence, il est davantage influencé par le rock'n'roll que le heavy metal. Il introduit également des bruitages et des boucles électroniques, dans son expression sonore, à l’aide de son séquenceur. A l’instar de "Kinda low" et "Long way". Bien blues, "Sea Haven" nous transperce littéralement et finit par éclater. En fin de parcours, l’opus nous réserve deux superbes ballades, "Worn out" et "Fucking the devil", deux pistes qui grimpent progressivement en intensité…

Informations supplémentaires

Lu 2454 fois
Plus dans cette catégorie : « Even in the tremor Power chords »