Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

logo_musiczine

Greg Freeman ostéopathe ?

Greg Freeman a partagé « Indu », premier extrait de son nouvel opus, « All Set The Bone », attendu le 2 octobre chez Transgressive/Canvasback. Le titre s’accompagne d’un clip (à découvrir ici) Produit par John Congleton, ce disque marque une nouvelle étape…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

The Wolf Banes - De Casin...
Hooverphonic

Dear John

Écrit par - -

Apparemment obsédé par la ponctuation (‘loney, dear’ devient ‘loney dear.’) Emil Svanägan pose, au sein « Dear John », le trait d’union entre une carrière ultra discrète et l’envolée de cette dernière. Il aura donc fallu au grand timide pas moins de cinq travaux avant de mobiliser l’attention des critiques de tous bords. Normal, « Dear John » étant probablement le disque le plus abouti du Suédois.

Svanägen jongle entre mélopées magnétiques (« Airport Surroundings », « I Was Only Going Out »), retenues (« Violent », « Harm/Slow », le splendide « Distant Lights ») ou exaltantes (« Dear John », « Under A Silent Sea »). Andrew Bird, fan du bonhomme, y apporte une touche personnelle de violons sur l’excellent « I Got Lost ». Loney Dear prend le parti de la simplicité avec une telle justesse que ce « Dear John » en devient touchant. Sa pop tranquille brise les cœurs en mille morceaux avant de recoller délicatement les morceaux, comme si de rien n’était. Une belle réussite.

Informations supplémentaires

  • Band Name: Loney, dear
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Parlophone / EMI
  • Date: 2009-03-27
  • Rating: 3
Lu 1274 fois
Plus dans cette catégorie : « Terranica Love, Hate And Then There’s You »