Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

logo_musiczine

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Kim Deal - De Roma
Morrissey - Lotto Arena

Through the windowpane

Écrit par - -

En écoutant pour la première fois cet album, j’ai fait la moue. J’ai même failli remettre le disque dans son boîtier, après trois titres. Et pourtant, y figurent les deux singles « Made-up Lovesong #43 » et « Trains to Brasil ». Même que la presse spécialisée ( ?!?!?) s’était montrée dithyrambique lors de la sortie de ces disques. Pourtant, je me suis forcé à me farcir les presque soixante minutes de ce « Through the Windowpane », histoire de comprendre pourquoi ces Guillemots suscitaient un tel engouement. Onze plages plus soporifiques les unes que les autres et puis soudain, un « São Paulo », d’une durée de 11’41, absolument déconcertant. Digne du meilleur Divine Comedy. Une synthèse de leur potentiel, si vous préférez. Un potentiel que j’ai découvert lors de la prestation de ces drôles d’oiseaux (NDR : un guillemot est oiseau palmipède au bec long et pointu ressemblant au pingouin) accordée dans le cadre des Inrocks, à Lille. Très en relief, énergique, riche et diversifié, leur set a été pour ma part, la révélation de ce festival. Après cette claque, je me suis décidé à réécouter cet opus. Et il m’a fait le même effet. Je le répète, ils ont le droit d’aller casser la gueule au producteur ou au mixeur ou à celui qui a passé leur musique au chinois. Je veux bien que l’on parle d’influences puisées chez Burt Bacharach, Prefab Sprout et même Supertramp. Que leur style se repaît aussi bien de pop, de jazz, de lounge, de soul et de music-hall (NDR : qui a dit variétés ?). Que le chanteur, Fyfe Dangerfield, possède une superbe voix qui ne déparerait dans le cadre du concours Eurovision. Que la bassiste est très jolie, hyper sexy. Mais ce disque bande mou. Et c’est un affront vis-à-vis d’Aristazabal Hawkes ! Alors soit le groupe opte pour la molle bande ( ?!?!?) FM, soit il montre ce qu’il a dans le (bas) ventre. Mais qu’on ne vienne plus me raconter des salades. Surtout si elles sont montées…

 

 

 



Informations supplémentaires

  • Band Name: Guillemots
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Pias
  • Date: 2007-01-16
  • Rating: 0
Lu 1356 fois
Plus dans cette catégorie : « Up the rock Johnossi »