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22 Pistepirkko

Drops & kicks

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Après avoir composé la bande sonore du film de Hannu Salanen, " Downhill city " en 2000 et tenté une expérimentation dans le domaine de l’électro en 2001 (« Rally of love »), la formation finlandaise a décidé d’en revenir à une forme musicale pop/rock plus conventionnelle. Le plus souvent garage. N’hésitant pas à lorgner dans le jardin sonore des Strokes (l’échevelé « Not so good at school »). Ou empruntant carrément les riffs sales, hymniques, malsains des Stones circa « Sticky fingers » (« Rat king »). Encore que certaines compos bénéficient d’arrangements aussi somptueux que chez Mercury Rev. Et je pense tout particulièrement à « Mr. Twister » qui aurait pu figurer sur le dernier opus de la bande à Jonathan Donahue, « The secret migration » ou encore à « Sister May » ; bien que sur cette dernière, la moitié du temps, 22 Pistepirkko prend un malin plaisir à y pasticher « Lady marmalade » (NDR : signée B. Crewe et K. Nolan cette célèbre compo a été immortalisée par Patti Labelle, en 1997). L’opus épingle également l’une ou l’autre chanson plus acoustique (ou semi-acoustique). A l’instar de « X-(wo)man », plus Kinks que nature. Ou encore « Hello sunshine », mais sous une forme heavy décapante, excitante. Dans l’esprit du Led Zeppelin, lorsqu’il avait commis son troisième elpee. La formation n’en oublie cependant pas son admiration pour le Velvet Underground (« Space riding ») et tente même une incursion dans la house mancunienne (Stone Roses) sur « Soul free ». D’excellente facture, cet opus a reçu le concours de Kalle Gustafsson, le bassiste/violoniste de Soundtrack Of Our Lives, à la production, et puis de l’ingénieur du son de Neil Young, John Hanton, qui s’est déplacé personnellement en Finlande pour mettre la touche finale au mixing…

22 Pistepirkko

Rally of love

Écrit par

Les champions du recyclage sont de retour. Avec un album beaucoup plus électronique. Electro pop, pour être plus précis. Une tendance qu'on avait déjà pu constater sur la bande sonore du film " Downhill city ". Mais avec " Rally of love ", 22 Pistepirkko vient probablement de réaliser son " Technique ", au moment où New Order en revient à style plus basique. Sur cet opus, plus guère de trace de garage, de psychédélisme, de blues, de country ou de r&b (NDR : et si elles existent encore, elles sont bien cachées), mais une solution sonore sophistiquée, imprimée sur un tempo métronomique, enduite d'harmonies vocales falsetto dont le raffinement me fait penser aux Pet Shop Boys, mais en moins post adolescent. Un travail d'orfèvre auquel ont participé le producteur Per Sunding (Sort Sol, Wannadies), l'ingénieur du son Stefan Kvarnström et le mixeur Tore Johansson (Cardigans, Boss Hog). Mais le produit fini a beau être irréprochable, il manque de feeling, de chaleur, de cette audace créatrice, qui en avait fait, à ce jour, son originalité. Dommage !

 

22 Pistepirkko

Downhill city (O.S.T.)

Ceci n'est pas encore le nouvel album de 22 Pistepirkko, mais la bande sonore du film de Hannu Salanen, " Downhill city ". Un disque qui fait la part belle aux compositions atmosphériques. Nous plongeant dans un univers où se mêlent psychédélisme et électronique, à l'instar d'un Legendary Pink Dots, mais en beaucoup plus pop. Ecoutez d'ailleurs ce superbe et envoûtant " Coffee girl II ", et vous en serez totalement convaincu. Le timbre vocal limpide et chaleureux de PK accentuant cette sensation mélodique. L'opus recèle, en outre, l'une ou l'autre composition plus sauvage. Comme le remixe au groove irrésistible, " Let the Romeo weep ", ou la version garage de " Roundabout II "...

 

22 Pistepirkko

Eleven

Ce trio finlandais est en constante évolution. Après avoir expérimenté le garage des sixties, le psychédélisme, le surf, le krautrock, le blues, le rythm’n blues, la country et le jazz, il s’est penché sur la technologie contemporaine. Pour fêter ses quinze années d’existence, il avait même gravé un elpee exclusivement constitué de remixes opérés par leurs musiciens préférés. Jimi Tenor, Utah Saints, Suicide et même les Fleshtones avaient ainsi participé au projet. " Eleven ", n’est cependant pas une œuvre synthétique ? Elle est d’abord le fruit de la rencontre de toutes ces influences, remodelées à l’aide de toute la panoplie des machines de studio. Samples, boucles, etc., etc. Si certaines compositions lorgnent du côté de la prog pop, à l’instar de " Sad Lake City ", en général, l’ensemble demeure assez intimiste. Et ce n’est pas la voix " cockney ", dont le timbre nous rappelle Paul Roland, qui y changera quelque chose. L’œuvre ne baigne cependant jamais dans la morosité ambiante. La richesse de la texture instrumentale y est sans doute pour quelque chose. Mais aussi le savant dosage entre chansons plus confidentielles et compositions plus allègres, telles que le post disco " Taxi 74 ", le hit single " Onion soup ", réminiscence de Propaganda, sans oublier " Let the Romeo weep ", dont le tempo est imprimé sur une basse sourde, hypnotique…

 

22 Pistepirkko

Zipcode

Pour fêter le quinzième anniversaire de son existence, cette formation finlandaise a contacté une multitude de collaborateurs à travers le monde. Pas pour jouer sur cet album, mais tout simplement pour les inviter à remixer l'une ou l'autre composition de leur répertoire. Et quelle n'a pas été la surprise du groupe de recevoir une multitude d'expérimentations les plus intéressantes les unes que les autres. Pas possible, cependant de tout inclure sur un même morceau de plastique. C'est donc la mort dans l'âme que la formation a décidé de n'en retenir que quatorze, nous supposons les meilleures, pour graver " Zipcode ", se réservant quand même une petite place dans l'opération du reliftage. Parmi les heureux élus, on y retrouve cependant que du beau monde; et notamment, Arno, Peter Zaremba des Fleshtones, Martin Rev (Suicide), Jimi Tenor et encore bien d'autres. Evidemment, pour ceux qui s'attendaient à retrouver un album de psyché garage, ils en seront pour leurs frais, car ce projet ne s'adresse qu'aux inconditionnelles de la musique technologique...