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Abel Caine

Acoustique, mais pas trop…

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Le Salon de Silly en mode club, c’est quoi ? Le bistrot qui sert de salle de concert. Ce soir, il va se dérouler devant 70 personnes. Calé sur un tabouret haut, on sirote son verre et on déguste la musique. Mais si on souhaite avoir une vue d’ensemble, il faut monter sur ce tabouret. En tête d’affiche Abel Caine. Soit la bande aux frangins Chainis. Qui vient de sortir son premier album, « Miracles », un opus autoproduit.

Les supporting act est assuré par Ladylo. L’ingé-son du Salon jouit d’une excellente notoriété. En bref, quand il est derrière les manettes, le son est nickel. Certains groupes ou artistes optent pour leur mixeur personnel. Comme cette formation bruxelloise qui assure la première partie. Pas vraiment à la hauteur. On n’entend presque pas la voix du chanteur. Un peu plus lorsque l’instrumentation fléchit. A revoir dans d’autres conditions…

Changement de matos pour Abel Caine. Les frères Chainis sont d’excellents musicos. Greg se charge de la basse, Micka, de la guitare. Quand ils ne se consacrent pas aux claviers. Le line up est complété par le chanteur/gratteur Milann Lafontaine (NDR : c’est le fiston du compositeur de « Cœur de Loup) et Gorgo. Généreusement tatoué, ce dernier est préposé aux synthés, à la batterie électronique et à l’human beatbox. Milann prévient que le concert sera acoustique. Pas de drummer ce soir. Pourtant, sorte d’électro/funk/soul, la musique est particulièrement dynamique et irrésistiblement dansante…

Dès le morceau d’entrée, « Mash Up », Gorgo étale tout son talent de human beatbox. Le son est excellent. Pas comme au festival de Seneffe, où il était bien trop puissant. Si « Teardrop  Eyes » est flamboyant, « Lights On » est taillé pour le dancefloor. Et vu le manque de peuple présent, il y a de la place pour s’exprimer. Le band attaque « Diamonds », la cover de Rihanna. La version met le feu à la salle. Viscéral, « East West » baigne carrément dans l’électro. Gorgo y excelle de nouveau dans son exercice de human beat box. Sculpté dans le funk, « Cut Lines » est un morceau balisé par la basse et dynamisé par des percus grisantes. Inévitablement on ne peut s’empêcher de penser à Nile Rodgers et Bernard Edwards. La basse claque et la guitare est rythmique.

Electro/pop, « Electric  Purple » est contaminé par le funk et la soul. Epatant ! Le titre figurait déjà sur l’Ep. Il a été remis au goût du jour. Quelques boubourses éméchés invitent Milann à se dévêtir. Il les remet en place, non sans une pointe d’humour. De quoi calmer ces imbibés. « Busy P » et « One Night Stand » clôturent les 60 minutes du show. Et en rappel, Abel Caine va nous réserver « Radiation », un funk incendiaire…

(Organisation : Silly Concerts ASBL)

Abel Caine

Miracles

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Les bourgeons pointent le bout de leur nez ; ce qui a certainement incité les jumeaux Greg et Micka Chainis à sortir de leur tanière. Et pour ce premier elpee, qui fait suite à un Ep, paru en 2013, les frangins ont de nouveau bénéficié du concours du chanteur Millan Lafontaine ainsi que de deux drummers, Pierrick Destrebecq et Santo Scinta.

« Electric Purple » ouvre la plaque. Un titre électro/pop épatant contaminé par le funk et la soul. Il figurait déjà sur l’Ep. Il a été remis au goût du jour. 

« These Days » se distingue par sa mélodie accrocheuse et immédiate.

« Lights On » incite subrepticement à la danse. Tout comme « Up to something » (NDR : c’est le sommet du long playing) et « Cut Lines », une piste sculptée dans le funk. Cette dernière est même dominée par les accès de basse et dynamisée par des percus grisantes. Inévitablement on ne peut s’empêcher de penser à Nile Rodgers et Bernard Edwards.

Une ligne de basse frémissante trace le parcours de « You Realize », une plage au cours de laquelle les interventions de percus et claviers ne manquent pas de charme.

« Miracles » illustre la nouvelle maturité acquise par le band louviérois.

« Say Hi ! » et « Ready To Play » adoptent un tempo plus spasmodique. Et en bonus, « Teardrop Eyes » ainsi que « East West » se savourent comme des bonbons sucrés/salés…

 

Abel Caine

Abel Caine (Ep)

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Hormis Milan, le chanteur, les quatre autres membres du groupe sont issus de la région de La Louvière. Bruxellois, il est en outre le fils de Philippe Lafontaine. Quant aux fondateurs, il s’agit des frères Greg et Micka Chainis. Particulièrement soucieux de la qualité du son, ils possèdent leur propre studio. Le line up est complété par l’ex-Joshua Pierrick Destrebecq aux drums et Gorgo préposé aux synthés et bidouillages.

Les six plages de cet Ep trempent dans une électro-pop dansante et particulièrement soignée. Chaque titre pourrait sortir en single et possède suffisamment de potentiel pour devenir un hit. « East West » passe d’ailleurs régulièrement sur les ondes radiophoniques. Sens mélodique, groove et harmonies vocales constituent la base de leur expression sonore. Limpides, ces harmonies lorgnent parfois vers les Bee Gees époque « Saturday night fever » et quand elle entre en falsetto, la voix de Milan évoque celle de Prince. Or, comme la guitare et surtout la basse épousent volontiers des motifs funkysants, on peut facilement déduire qu’Abel Caine s’inscrit parfaitement dans la lignée de Phoenix voire de Foster The People…