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La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

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Air Traffic

Fractured Life

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L’histoire semble se répéter à l’infini… Parachuté à nouveau d’on ne sait où, un groupe tout jeune, tout beau, tout chaud souhaite la reconnaissance et cherche à justifier les ventes de ses albums. Parcourant un peu les informations relatives à Air Traffic, on se retrouve nez à nez face à des métaphores déconcertantes : ‘introspection’, ‘rock atmosphérique’, ‘euphorie sexuelle’, etc. Des métaphores qui dessinent au-dessus de ma tête un point d’interrogation gigantesque, faisant de l’ombre au prétendu talent inné du groupe. Le choix du titre de l’album est, semble-t-il, motivé par un concept démantibulé des compositions. Toute cette litanie frise la masturbation intellectuelle là où les simples mots ‘rock de jeune’ viendraient définir parfaitement ce premier opus. On est loin de la publicité matraquée pour mettre en valeur leur génie musical inaltérable. Ce serait même un constat falot à établir après avoir écouté les 11 morceaux de la galette. Il est vrai que lors de la sortie du single « Charlotte », on pouvait espérer la confection d’un album frémissant, tant l’énergie du morceau semblait suivre l’ombre d’un Bloc Party. Mais l’exercice de l’elpee ne trompe jamais, et c’est bien déçu que l’on s’enfile des morceaux comme « Shooting Star » ersatz de Colplay ou « Empty Space » (déjà comme choix de titre hein !) où la larmoyante et plaintive voix haut perchée de David Jordan repose sur un piano triste à mourir, lui aussi. « I Cant Understand » soulève la même question, et « Get In Line » retrouve l’éclat du single mais ne convainc pas plus que le reste. Un bien banal bilan résumera cette chronique. La faute à la publicité qui l’entoure. Il ne suffit pas d’attirer l’attention, il faut également assurer ses arrières…