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Miossec simplifie…

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Alanis Morissette

The Storm Before the Calm

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Le dernier opus d’Alanis Morissette s’intitule « The Storm Before the Calm », un exercice de style dont l’inspiration est née lors de la pandémie causée par la Covid.

Tout l’album consiste en une longue ballade atmosphérique, particulièrement épurée, impliquant un minimum d’instruments. Des vagues de synthés et des effets vocaux ont probablement été créés pour favoriser l’introspection. Sur quelques morceaux, il y a de réelles parties de batterie et de vrais beats, mais ces interventions sont plutôt rares. En fait, bien trop longues et sans réels repères, les pistes de cet LP sont destinées à la méditation.

Les expérimentations d’Alanis Morissette sont fréquentes. C’est une artiste dont l’audace peut déstabiliser l’auditeur. Elle pense différemment. Elle n’a pas peur de s’aventurer dans des univers sonores inexplorés jusqu’alors. Elle est créative. Mais à l’écoute de « The Storm Before the Calm », il y a de quoi perdre le fil et même ne jamais le retrouver…

Alanis Morissette

Havoc and Bright Lights

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Oui, oui, elle enregistre encore des disques. Si l’intérêt que les médias et le publics éprouvait à l’égard d’Alanis Morissette s’est limité à ses deux classiques, « Jagged Little Pill » (1995) et « Supposed Former Infatuation Junkie » (1998) ainsi qu’à sa très sympathique parenthèse « Unplugged » (1999), la Canadienne n’a jamais baissé les bras. Ainsi, elle publie « Under Rug Swept » en 2002. Le disque reçoit un accueil très mitigé, malgré le single « Hands Clean », qui arrive à se faufiler en radio. Deux ans plus tard, elle lâche un « So Called Chaos » qui passe quasiment inaperçu en Europe, tout comme son successeur, « Flavors Of Entanglement », publié en 2008. Elle réclame alors son C4 à Maverick Records et se consacre ensuite à diverses activités. On l’aperçoit d’ailleurs dans quelques épisodes de la série « Weeds ».

Quatre ans après le flop de « Flavors Of Entanglement », c’est sous son propre étendard, Collective Soul (NDR : hébergé tout comme Maverick par Sony), qu’Alanis reprend du service. « Havoc and Bright Lights », le huitième enregistrement studio de sa carrière, est publié en août dernier. Quatorze nouvelles compositions résolument pop-rock, qui n’apportent  pas même un caillou à son édifice. Certes, des morceaux comme « Woman Down », « Spiral » ou « Receive » ont un haut potentiel radiophonique mais autant dire qu’hormis Classic 21, les radios s’en foutent un peu d’Alanis.

« Havoc and Bright Lights » est un disque en demi-teinte, la chanteuse nous réservant le meilleur (« Numb », qui nous renvoie à son heure de gloire) comme du beaucoup moins bon. A l’instar des ballades mièvres « ‘Til Now » et « Will You be My Girlfriend ? » ou encore « Empathy », caractérisé par son piano à la Vanessa Carlton. L’auteure des tubes « Ironic », « Uninvited » et « You Oughta Know » va, une nouvelle fois, avoir du mal à imposer son style. Encore faut-il en avoir.

 

Alanis Morissette

Under rug swept

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Alanis a un fameux caractère. En quelques mois elle est parvenue à virer son fidèle collaborateur, Glen Ballard, s'est brouillée avec Madonna, qui n'est autre que la patronne du label sur lequel elle est signée, et a défrayé la chronique en se payant un flirt avec Jessica Parker, au beau milieu de la série télé " Sex in the city ". En outre, cette Canadienne n'en rate pas une pour se payer la tête des machos ou de tailler le portrait de l'homme idéal. A travers les lyrics de ses chansons, notamment. Et c'est encore le cas sur " Under rug swept ". Son quatrième opus. En particulier sur " Flinch ", " So unsexy " et " A man ". Ce qui ne l'a pas empêchée de recevoir le concours de collaborateurs mâles. Et pas n'importe qui, puisqu'on y retrouve Flea (Red Hot Chili Peppers), Dean De Leo (Stone Temple Pilots) ou encore Eric Avery (ex Janes's Addiction). Les braves types ! Et pour démontrer qu'elle est capable de se débrouiller toute seule, elle a assuré la production de son opus. Si Alanis possède toujours ce timbre vocal falsetto fiévreux, grondant, son elpee nous a laissé sur notre faim. Hormis les trois premiers fragments, les chansons se fourvoient progressivement dans la ballade fromatée. Et ce n'est pas l'apport de boucles ou de rythmes hip hop qui y change quelque chose. Dommage, car l'hypnotique " Narcissus ", le contagieux " Hands clean " et le percutant " 21 things I want in a lover " ont une pêche d'enfer…

 

Alanis Morissette

Jagged little pill

Apparemment, cette Canadienne compte déjà trois albums à son actif. Mais elle souhaite ne pas trop s'étendre sur un passé, qu'elle considère comme une erreur de jeunesse... Aujourd'hui signée sur Maverick, label de Madonna (NDR : péché mortel plutôt que véniel), elle bénéficie d'une campagne promotionnelle (ça rime!) particulièrement agressive. Ce qui peut sembler normal, lorsqu'on sait que son timbre vocal navigue quelque part entre celui de Carly Simon et de Tanita Tikaram. Qu'elle a bénéficié du concours des Red Hot Chili Peppers, de Dave Navarro à la guitare et Flea à la basse, ainsi que de Benmont Tench (Heartbreakers) aux claviers. Enfin que ses ballades les plus lucrativement inconsistantes rappellent Olivia Newton John. Pourtant, elle est capable de se révéler terriblement incisive, et surtout efficace dans une phase plus alternative, électrique ou même acoustique ; mais sans doute pas encore suffisamment originale pour sortir ce "Jagged little pill" de son piège à clichés...