Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

logo_musiczine

Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Halestorm

Du show dans le show…

Écrit par

C’est la quatrième fois que votre serviteur assiste à un concert de Halestrom ; et il ne s’en lasse pas. Faut dire que la chanteuse/guitariste est particulièrement sexy. Et puis elle ne manque pas de talent, tant à la gratte qu’au micro. Ce qui ne gâte rien. Halestrom est une formation pennsylvanienne fondée en 1997. A sa tête, un frère et une sœur Lzzy et Arejay Hale, qui n’ont alors que 10 et 13 ans. C’est même le paternel qui se charge alors de la basse. Il sera ensuite remplacé par Joe Smith, toujours au poste. A l’actif du combo, trois elpees, dont le dernier, « Into The Wild Life », est paru en 2015. C’est cet opus que la formation est venue défendre. L’AB Box est sold out.

Il revient à Wilson d’assurer la première partie. Un quintet issu de Detroit réunissant le chanteur Chad Nicefield, le bassiste James Lascu, le drummer Matt Puhy ainsi que les gratteurs Jason Spencer et Kyle Landry. Les 5 musicos arborent fièrement de superbes tatouages sur les bras.  

Le set s’ouvre en force par « Give 'Em Hell ». Quoique hurlé mais mélodieux, rocailleux et énergique, le chant colle parfaitement au rock’n’roll pur et dur du band. Son attitude  'Sex, Drugs and Rock'n'roll' ne manque d’ailleurs pas d’humour. Le bassiste est gaucher. Comme Macca ; mais ici s’arrête la comparaison. Son attaque sur son manche est autrement sauvage. Chad se frappe constamment la poitrine, comme s’il devait faire son mea culpa, ou se secoue violemment la tête. Il invite l’auditoire à former des ‘round circles’. Sans grand succès ! Il devra d’ailleurs attendre le dernier morceau, « Snake Eyes », pour qu’une dizaine de spectateurs acceptent de le porter audacieusement à bout de bras. De ce concert, on épinglera l’excellente cover du « Hair Of The Dog » de Nazareth. Une bonne entrée en matière. (Pour les photos c'est ici)

Place ensuite à Halestorm. Une batterie imposante trône sur une estrade, au milieu du podium. Jeans de couleur bleue, blouson de cuir noir et body bien aéré, Lzzy déboule sur les planches. Les deux Joe (Hottinger et Smith), respectivement deuxième guitariste et bassiste se plantent de part et d’autre. Le son est nickel. Le light show impressionnant. « Apocalyptic » (« Into The Wild Life ») ouvre les hostilités. Lzzy focalise tous les regards. C’est la star de la soirée. D’ailleurs de nombreux aficionados portent des t-shirts à son effigie. Les compos sont imprimées sur un train d’enfer. La voix de Lzzy est sableuse. Elle change de gratte pratiquement à chaque morceau, mais se sert le plus souvent d’une ‘Jacksons’ de couleur blanche. Pendant « Love Bites (So Do I)», elle lève une main vengeresse puis se met à triturer sa gratte. Ravi, le public applaudit et reprend le refrain en chœur. Avant d’aborder « I Am The Fire », un roadie vient apporter à Lzzy une guitare à double manche. Et elle y étale toute sa technique. Sa dextérité sur ses manches est même déconcertante. Tout au long de « Rock Show » (« The Strange Case Of…»), Joe Hottinger s’autorise un solo de gratte revanchard. Lzzy vient régulièrement affronter son frangin devant ou carrément sur l'estrade, à l’aide de la sienne.

En fin de parcours, Arejay se réserve un solo de batterie de plus de10 minutes. Il utilise des sticks de différentes longueurs et martèle ses fûts en sautant sur place. Un autre show dans le show !  (Pour les photos, c'est )

(Organisation: Ancienne Belgique)

 

 

 

 

Halestorm

Halestorm

Écrit par

Non, il ne s’agit pas d’une nouvelle livraison des boucaniers écossais de folk métal Alestorm, mais bien d’un nouveau combo américain qui répond au patronyme de Halestorm (avec ‘H’). Signé chez Atlantic, ce quartet présente une fameuse carte de visite. Et pas seulement à cause du profil physique de sa chanteuse, proche de Lee Aaron durant ses années glorieuses. Une description qui permettrait aisément d’établir une filiation avec les Nightwish, Epica et autre Leave’s Eyes.

Et pourtant, Halestorm évolue au sein d’une toute autre école. Celle de Doro, Girlschool et Lita Ford. Formé il y a un peu plus de dix ans, à l’époque où la chanteuse Lzzy Hale n’avait pas l’âge d’entrer dans une boîte de nuit, ainsi que par son frère Arejay Hale (batteur) le combo s’est rapidement adjoint les services d’un bassiste et d’un guitariste. Après avoir galéré pendant une décennie, ce groupe habitué aux clubs enfumés d’outre-Atlantique, a vu son destin changer, après avoir rencontré le producteur Howard Benson (Motorhead, Apocalyptica).

Ce premier elpee s’ouvre par un « It’s not You » corrosif en diable, évoquant les premiers efforts de Warlock. Le son est on ne peut plus parfait. Malheureusement, la suite est nettement moins brillante. On sait que l’exercice de la ballade est une tradition chez les métalleux. On en dénombre pas moins de six sur cette galette. Résultat des courses, elle devient vite ennuyeuse. Trop c’est trop !

Dommage, car la formation possède un réel potentiel, aussi bien côté voix, qu’au niveau instrumental. On aurait donc espéré de la part de Halestorm un peu plus de pêche, d’énergie, de violence ; de rock n’ roll tout simplement. A priori destiné aux fans de heavy, on prend vite conscience que la rondelle charmera davantage les amateurs de Nickelback et de Green Day. Nous patienterons jusqu’à la sortie du deuxième album en espérant qu’Halestorm aura, d’ici là, changé son fusil d’épaule.