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Alexandre Varlet

Ciel de fête

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Cinq ans séparent l’écriture de la sortie de « Ciel de fête ». Je n’ai pas écouté le premier album d’Alexandre Varlet ; mais bon, en cinq ans on peut progresser. Souchon y parvient, lui. Vous me direz, Alexandre Varlet n’a que 28 ans… Mais la scène française ne manque pas de jeunes talents et celui-ci me parait falot. Bien que les arrangements se conjuguent en harmonie avec sa belle voix grave et la mettent en valeur, les paroles ne suivent pas. Cet aspartame poète ne parvient pas à m’entraîner dans son univers introspectif qu’il veut probablement sophistiqué. Il s’écoute chanter son carnet de poésie post ado aux rimes lourdes et quand, comme, par exemple, dans la chanson « Le sens de l’orientation », il répète à l’infini ses paroles, là, je sens monter la réaction épidermique que déclenche une alarme lancinante de voiture. Dommage, car les mélodies et les musiciens soutiennent efficacement le chanteur. Alors, pour le suivant, soit il améliore sa copie, soit il a l’humilité d’accepter d’autres textes. A suivre donc.

Alexandre Varlet

Dragueuse de fond

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Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'Alexandre Varlet possède une vraie personnalité. D'abord sa voix à la fois grave et fragile ; ensuite ses mélodies mélancoliques et recherchées ; enfin, et surtout ses textes. Ellipses métaphoriques, poésie surréaliste, cynisme intimiste donnent à "Dragueuse de fond" toute sa beauté. C'est une écoute particulière que nous offre le chanteur originaire de La Rochelle, dont "Naïf comme le couteau", son premier album", avait reçu un bel accueil critique et public. Si "Parfume" est le single extrait de ce nouvel opus, il est aussi le morceau le plus riche musicalement et le plus sensuel textuellement : "habille mon haleine de coco chanel". Le sens des mots qui s'accordent entre eux, voilà ce qui ressort de "Dragueuse de fond", ajoutant au charme et à l'intimisme du disque. Mais Alexandre Varlet pèche un peu par l'uniformité qui se dégage de ses chansons. Autrement dit, écouter l'album aux intonations parfois plaintives peut agacer ou ennuyer. En revanche, se plonger dans une chanson en se laisser s'en imprégner est le meilleur moyen d'apprécier "Dragueuse de fond". Ce qui n'empêche pas d'y rencontrer des envolées rock. D'autant plus vives qu'on les apprécie. A l'instar de "Revers", pour être plus précis. Alexandre Varlet navigue, pour l'instant, assez loin d'un talentueux Jean-Louis Murat. Mais il emprunte un chemin fort semblable, pour essayer de le rejoindre dans la catégorie ‘chanteur intimiste’ !