La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

logo_musiczine

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Amanda Palmer & Edward Ka-Spel

I can spin a rainbow

Écrit par

Ex-Dresen Dolls, Amanda Palmer a donc réussi à convaincre Edward Ka-Spel, le leader du mythique Legendary Pink Dots, mais aussi son idole, d’enregistrer un album en sa compagnie. Intitulé « I can spin a rainbow », il met en exergue les voix des deux artistes, des voix le plus souvent intimistes, chuchotées, presque en spoken word, un peu dans l’esprit conversationnel de l’elpee « Confessions of Dr dream and other stories » de feus Nico et Kevin Ayers ; même si de nature gothique, l’expression sonore est tramée par des arrangements électroniques fluides produits par des synthés. Ce sont finalement, les interventions de violoncelle, de violon et de piano qui communiquent de la variation aux compos. Parfois aussi des chœurs (samplés ?) et des bruitages, dont une boîte à musique. Ce vaudeville gothique est alimenté par des textes tout à tour sombres, impertinents, menaçants, dramatiques, ironiques et parfois même terrifiants (« The Jack of hands »).

En fait on est davantage en présence d’un projet art-rock que d’un opus réunissant des chansons. Il est d’ailleurs conseillé de l’écouter en méditant, pour l’apprécier à sa juste valeur. Et malgré sa langueur monotone, le long playing recèle quelques plages de toute beauté, dont « Rainbow’s end », une compo mélancolique, belle à pleurer, qui pourrait servir de B.O. (NDR : mais sans les paroles) à un film romantique du style ‘Le grand Meaulnes’…