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Andy Frasco

Songs from the road (cd + dvd)

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Cette formation californienne est drivée, depuis 20017, par le chanteur/claviériste Andy Frasco. Au sein de son U.N., figurent deux membres permanents, le saxophoniste Emis Chang et le guitariste Shawn Eckels. A ce jour, elle a publié 6 elpees, dont le dernier "Songs from the road", un disque enregistré ‘live’, et gravé en cd et dvd. Il fait suite à "Happy bastards", paru en 2016, un premier disque signé sur le label allemand Ruf. Le concert s’était déroulé à  Bochum, en Allemagne, dans le cadre du Tucher Blues and Jazz festival, le 13 août 2016. Le trio de base y avait reçu le concours du bassiste Chris Lorentz et du batteur Andree Avila (NDR : il militent au sein de Philosophy of Soul), ainsi que des musicos de tournée ; et tout particulièrement des cuivres qui se partagent tuba, trompette, trombone et sousaphone…

15 plages figurent sur le cd et autant sur le dvd. Une seule est différente entre les deux supports. Le combo interprète dix titres issus de ses deux derniers long playings. Stimulé par l’énergie débordante du leader, The U.N. prend toute sa dimension en ‘live’. Les spectateurs sont emportés par un tourbillon de genres musicaux : depuis le funk, à la soul, en passant par le rock'n'roll, le blues, le boogie et le r&b. Des styles qui se fondent en une seule musique multiculturelle.

"C Boogie" ouvre les hostilités. Andy, derrière son piano, chante et danse avec frénésie. Les quatre cuivres sont en furie. Le public allemand est pris à la gorge et ne pourra desserrer l’étreinte qu’une heure et demie plus tard. Ska détonnant, "It's been a struggle" sert de présentation aux musiciens, mais leur permet également de démontrer leurs talents individuels. Blues lent, "Doin' it" est le moment choisi par les musicos pour échanger leurs instruments. Le plus étonnant, procédant du rôle d’Avila, qui abandonne ses drums pour se consacrer au micro (NDR : et il a une superbe voix !), mais encore à la guitare (NDR : et son intervention est particulièrement bien sentie). Lors du rappel de ce show explosif, le band s’autorise la cover du "Killing in the name" de Rage Against the Machine, en mêlant rock et rap…

 

Andy Frasco

Happy bastards

Écrit par

Andy Frasco & The U.N. nous vient de Los Angeles. Fondée en 2007, cette formation est drivée par le chanteur/claviériste Andrew Frasco. En général, il est soutenu par le saxophoniste Ernie Chang et le chanteur/guitariste Shawn Eckles. Mais autour de ce trio de base gravite un bon nombre de musiciens issus d’horizons multiples. Pour enregistrer "Happy bastards", il a ainsi bénéficié de la participation d’une section rythmique constituée du batteur Andee Avila et du bassiste Supaman.

Le combo avait déjà publié quatre long playings. Soit "You’re just too expensive" en 2010, "Road life Revival" en 2012, "Just a good ole time" en 2013 et "Half a man" en 2014. L’album est découpé en douze plages plutôt courtes, oscillant pratiquement toutes entre 3 et 4’, écrites ou co-écrites par Frasco. Son objectif ? Proposer une musique mêlant blues, funk, soul, rock et roots, susceptible de rendre son public heureux et souriant...

De bonne facture, "Tie you up" ouvre l’opus. Une plage plutôt pop, dont la rythmique est assurée par les percussions d’Avila et Fredo Ortiz. Caractérisé par ses effets vocaux joliment exécutés, "You’re the kind of crazy I like" livre un r&b participatif. En général, la musique de Andy Frasco & The U.N. est destinée à la danse, une forme de funk qui incite à remuer, une ambiance qu’on retrouve sur "Doin’ it", "When you’re lonely" et "Blame it on the pussy". Ce qui n’empêche pas une certaine diversité dans les styles. A l’instar de "Make it work". Entretenue par le saxophone, les cordes acoustiques et électriques ainsi que l’orgue Hammond, cette ballade ne manque pas de charme. Ensuite du rock particulièrement entraînant, "Mature as fuck". Et encore de "Can’t get you off my mind", dont le riff est imprimé par le saxophone de Chang. Ou enfin du subtilement exotique "Let’s  get down to business", dont le ukulélé frénétique nous transporte sur l’île d’Hawaï… Les deux dernières pistes sont certainement les plus intéressantes. D’abord « Good ride », une plage sculptée dans la soul. Son refrain accroche instantanément. Et la voix est judicieusement soulignée par le saxophone et l’orgue. Puis "My recovery". Nonobstant ses accents gospel, son tempo est particulièrement soutenu et entraînant.