New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

logo_musiczine

Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Apollo Nove

Res Inexplicata Volans

Écrit par

On a fait la connaissance d’Apollo Nove sur le premier album de Cibelle. L’homme se réservait la production et l’emballage sonore du premier et prometteur opus de la belle brésilienne. Ce premier album solo ne doit pas faire oublier que le personnage est loin d’être un débutant : il a trempé dans le hip hop dans les années nonante en compagnie de Marcelo D2 au sein du groupe Planet Hump. Depuis, il a continué sur sa voie en produisant d’autres artistes et en commettant quelques remixes. « Res Inexplicata Volans » est la formule latine pour désigner les O.V.N.I. ; et on peut dire que ce patronyme est parfait. Une œuvre psychédélique qui part de la musique brésilienne pour l’emmener dans l’espace et sur d’autres planètes. Apollo chante sur plusieurs titres (dont l’excellent titre maître) mais a aussi invité plusieurs chanteurs de premier choix : Cibelle, Seu Jorge, Céu ou encore Tita Lima. Entre expérimentations sonores et mélodies, ce premier effort est forcément inégal mais contient une flopée d’excellents morceaux. On a déjà cité la bossa nova psychédélique d’« Inexplicata », mais la bossa r’n’b de « Traz Um Alivio » fait également mouche. Dans un registre assez lascif, Seu Jorge phéromonise la ballade « Ensaboar Você » qui devrait figurer prochainement sur toutes les compilations dédiées au sexe. On épinglera aussi une reprise iconoclaste d’AC-DC : « I’m Rocker ». Ponctuée de scratches mélodiques étranges mais réussis, elle est interprétée en clé bossa. Le reste est un cran au-dessous, car Apollo Nove noie souvent ses morceaux sous des couches d’effets et de claviers qui finissent par disloquer les chansons ; mais l’ensemble a au moins le mérite d’être audacieux et original, ce qui se fait rare de nos jours.