Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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Re:lapse

III (Ep)

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Le groupe tokyoïte Re:lapse a sorti, ce 21 février 2024, son dernier chapitre d'Eps, une trilogie qui couvre près de trois ans d'activité à ce jour !

Sa shoegaze-dream-pop libère une myriade conséquente d’émotions profondes dépeintes par des sonorités épaisses ainsi que des couches de guitares et de synthétiseurs distordus et imbibés de réverbération.

Extrait de cet Ep, « angelo » est disponible sous forme de clip,

A propos de ce titre, les voix éthérées d'un homme et d'une femme accentuent la profondeur de l’expression sonore. Ce qui met la texture au premier plan tout en tissant des mélodies subtiles qui ajoutent une touche de pop à l’ensemble.

Podcast # 31 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Collapse

The Sleep in me

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La musique de Collapse est instrumentale et navigue à la croisée des chemins, du métal du post rock et de la prog. Des références ? Mogwai, Opeth, Porcupine Tree, Archive. « The sleep in me » constitue le troisième album de ce quatuor grenoblois qui réunit un batteur, un guitariste, un bassiste et un claviériste. Une œuvre qui propose sept longues plages plus climatiques et mélancoliques que vraiment cinématographiques (NDR : ce que revendique pourtant la formation). Les contes fantastiques d’Edgar Allan Poe et de Maupassant hanteraient ces titres inquiétants qui s’inspirent également des effets violents de la parasomnie (NDR : un trouble du sommeil). Le mastering de cet opus a été réalisé aux studios Abbey Road. Le son est nickel, les arrangements raffinés et les différents musicos talentueux. Mais pour apprécier 50 minutes ce type de musique instrumental, il faut vraiment être un inconditionnel. A quand une nouvelle révolution punk ?

 

Collapse Under The Empire

The silent cry (Ep)

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Chris Burda et Martin Grimm sont de retour, un an seulement après avoir gravé leur album « Fragments Of A Prayer ». Les deux artistes allemands enchaînent brillamment les enregistrements. Et ils se multiplient ! Depuis 2008, année de la naissance de Collapse Under The Empire, on ne compte plus la publication d’albums, de maxis ou encore de splits Ep’s. Il est vrai que le duo hambourgeois a fondé son propre label. Ce qui explique sans doute cette situation…

Quoiqu’il en soit, si le groupe ne jouit pas encore d’une grande notoriété chez nous, il faut reconnaître que leur post-rock électronique tient la route. Au début de leur courte carrière, on  comparait leur musique (et à juste titre) à celle de la formation anglaise 65daysofstatics. Depuis que le combo insulaire a coulé dans les tréfonds de la techno de mauvais goût, ce n’est plus du tout le cas. CUTE n’a pas changé de cap et pourrait même remplacer le band de Sheffield dans le cœur des aficionados du style.

Son nouvel Ep répond au titre sympathique de « The Silent Cry ». Le tandem teuton continue de superposer en couches, rythmes électroniques et riffs de guitares tantôt explosifs, tantôt mélodiques pour élaborer son post rock. Il possède, en outre, une sacrée maîtrise dans l’art du crescendo ainsi qu’un talent certain pour soigner le sens mélodique. Petit changement quand même, la présence plus marquée du piano. « Shut off the lights », titre empreint de romantisme bien germanique, et la marche funèbre « Stjarna », compo signée Martin L.Gore (Depeche Mode), en sont les plus belles illustrations. Manifestement, le combo a de solides relations.

Les mauvaises langues pourraient leur reprocher un manque de prise de risques. Pour l’instant, CUTE cherche avant tout à maîtriser son sujet. Il est devenu une valeur sûre. L’évolution sera sans doute plus progressive. D’autant que le duo ne compte que 5 années d’existence. On espère cependant, qu’il se produira bientôt près de chez nous, histoire de voir ce qu’il a dans le ventre, en live…

 

Collapse Under The Empire

Fragments of a Prayer

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Il y a un peu plus d’un an, la formation allemande Collapse Under The Empire et russe Mooncake partageaient un split album de toute bonne facture. Etabli à Hambourg, le duo nous propose aujourd’hui son nouvel opus. Réunissant Chris Burda et Matthew Jason, C.U.T.E. est né en 2008. Il pratique un post rock particulièrement typique et rencontre un succès, ma foi, très relatif dans son pays. Prolifique, la paire a publié deux Eps (« Paintball » en 2008 et « The Sirens Sound en 2010) et quatre elpees (Systembreakdown en 2009, « Find a place to be safe » en 2010, « Soulders & Giants » en 2011 et le petit nouveau cette année). Sans oublier les singles.

« Fragments of a Prayer » constitue un interlude entre le premier et le second volet d’un double album concept entamé l’an dernier (« Soulders & Giants »). Baignant au sein d’un climat ténébreux, leur post-rock cultive une mélancolie ‘mineure’ propre au genre. Une expression sonore traversée de subtiles touches d’électro, mais dominées par des accès de guitares éthérés, des interventions au piano et des arrangements de cordes élégants, dispensés sous une forme très (trop !) classique. Cinématographique et atmosphérique sont des termes qui reviennent constamment, lorsqu’on évoque leur musique. Une description pas vraiment originale quand on parle de post rock. Mais difficile de la dépeindre autrement, même si C.U.T.E. a le bon goût d’éviter les climax systématiques. Les aficionados devraient adorer ce « Fragments of a Prayer ». Les autres lui reprocheront une absence d’évolution ; car hormis les étonnantes percussions qui enrichissent « In the Cold », ce long playing ne propose absolument rien de neuf…

 

Collapse Under The Empire

Shoulders & giants

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Dans le domaine du post-rock, les bonnes découvertes ne sont pas légion. Il faut habituellement se farcir une vingtaine de groupes insignifiants avant de dénicher l’oiseau rate. Au cours des dernières années, on a, par exemple, frémi à l’écoute des premiers albums de 65daysofstatic (manifestement à la recherche d’un nouveau souffle), Aucan ou encore And So I Watch You From Afar. A cette liste, on peut dorénavant ajouter le duo hambourgeois Collapse Under The Empire.

Epinglé, il y a quelques semaines, lors de la sortie du superbe split album partagé en compagnie de Mooncake, les Teutons font mieux que confirmer tout le bien que l’on pouvait penser d’eux, en publiant leur troisième album intitulé « Shoulders & Giants ». Quelque part entre Mogwai, pour les ambiances sombres et 65daysofstatics, pour le recours à l’électronique, Collapse Under The Empire développe de longs crescendos débutant sur une ligne de piano et s’achevant dans un déluge de rythmiques et de guitares. Cependant, quoique ténébreuse, leur solution sonore ne manque pas d’éclaircies. Baignant au sein d’un climat mystique, le morceau qui ouvre l’opus pourrait servir de B.O. à un film  de Guillermo Del Toro.

Collapse Under The Empire apporte une belle bouffée d’air frais à une scène post-rock, devenue quelque peu moribonde. Un groupe qui gagne à être connu. Ce qui ne devrait d’ailleurs pas tarder !

 

Butcher Mind Collapse

Night Dress

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Vu son patronyme, on se doutait bien que cette formation ne faisait pas dans la dentelle. Un quatuor italien. Issu de Jesi, près d’Ancône, très exactement.

Dès les premières notes de « Night Dress », on est plongé dans un univers expérimental. La voix est hantée. Le tempo tour à tour languide ou frénétique. Le titre des morceaux ? Aucune info à ce sujet. On se contentera donc de les énumérer pour les analyser. Ainsi, le second morceau démarre à fond les manettes. Un saxophone entre dans la danse. On pense alors, au free-jazz de K-Branding ou aux élucubrations sonores du Singe Blanc. Cependant, contrairement à ces deux combos, Butcher Mind Collapse parvient à conserver un aspect mélodique assez facilement perceptible. Surtout à cause de la voix du chanteur. Le band aime varier les styles. La quatrième piste est sculptée dans un rock hypnotique, alors que la suivante trempe dans une forme de jazz insolite que n’aurait pas renié Tom Waits. Quant à la septième plage, elle laisse même transparaître un côté funkysant.

Bref, tout au long de « Night Dress », Butcher Mind Collapse a le bon goût de préserver un bel équilibre entre expérimentation et sens mélodique. Et si cet ensemble transalpin parvenait à inspirer la nouvelle vague de groupes ‘bruitistes’, on devrait lui brûler une fière chandelle…

 

Collapse Under The Empire / Mooncake

Black Moon Empire (split ep)

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La discrète maison allemande Oxide Tones présente l’obscur « Black Moon Empire », un split cd très indiqué en cette fin de vacances sombre et pluvieuse. Un titre noir pour une collaboration germano-russe pourtant lumineuse entre deux groupes très peu connus hors initiés du genre : Collapse Under The Empire et Mooncake. De belles découvertes post-rock pour des ensembles, en tout cas, post-union soviétique…

Collapse Under the Empire est un duo issu de Hambourg qui réunit Chris Burda et Matthew Jason. Responsable de deux albums à ce jour, il jouit d’une certaine notoriété en Allemagne. Mooncake nous vient de Moscou. Peu notoire en Europe Occidentale, ce combo a publié un premier opus en 2008, « Lagrange Points ». Et il faut reconnaître que le tandem tient la dragée haute aux formations issue de l’Ouest du Vieux Continent.

Les deux groupes se partagent 5 morceaux post rock, sur un Ep tout en nuances. En guise d’ouverture, les deux ensembles participent au titre maître, une compo abordée dans l’esprit de Mogwai et caractérisée par ses envolées atmosphériques. Les bands se réservent ensuite deux inédits chacun. Les Allemands nous livrent un « TSD » à fois complexe et chargé d’émotion avant de littéralement nous rentrer dedans lors d’un « Spark », dont l’énergie percutante évoque la quintessence de 65DaysofStatic.

Dépouillées et subtilement construites, les compos de Mooncake lorgnent plutôt du côté de Caspian. Le combo nous livre deux pépites dénichées, probablement, dans les eaux profondes de l’Oural.

Satisfaction personnelle, quoique décrié, le post rock n’a pas encore rendu son dernier souffle. Il vient peut-être de rentrer dans une phase universelle. Et Collapse Under The Empire ainsi que Mooncake en sont plus que probablement la parfaite démonstration…

 

Collapse Under The Empire

Find A Place To Be Safe

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Collapse Under The Empire est un duo originaire d’Hambourg. En 2009, ils publiaient « Systembreakdown », une première œuvre Post-Rock très inspirée de Gospeed You! Black Emperor et autres Explosions in The Sky. Malheureusement, la formation débarque alors que toutes les lettres de noblesse du Post-Rock ont déjà été délivrées. Un disque de facture aussi classique que ce « Find A Place To Be Safe » s’éloigne fortement de l’exaltation que l’on est en droit d’attendre de ce type d’œuvres. A moins d’amener un plus au genre, à l’instar de 65daysofstatic, par exemple. Ce qui est loin d’être le cas ici, si l’on épargne les quelques soubresauts de lyrisme (« A Smell Of Boiled Greens », « Intelligence »). « Find A Place To Be Safe » n’est pas un mauvais disque en soi. Mais il est bien trop banal pour notre époque.

 

Apse

Climb Up

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En cette fin d’année, les décorations et guirlandes commencent tout doucement à illuminer les villes. Et puis, les sapins pointent le bout de leurs épines dans les foyers. Mais le mois de décembre coïncide également, pour tout mélomane, avec la parution dans la plupart des magazines et webzines spécialisés, des différents tops consacrés aux albums, artistes, concerts, et tutti quanti. Or, « Climb Up », le dernier opus du gang yankee (NDR : fondé à Newtown, dans le Connecticut, il s’est depuis établi à Cad Cod, dans le Massachusetts, après avoir vécu une multitude de changements de line up) risque de perturber mon top 10 que je cogite depuis quelque temps déjà.

Pourtant, le combo drivé par le tandem Michael Gundlache/Robert ‘Bobby’ Toher n’a pas fondamentalement changé son style. Sa musique baigne toujours dans un univers hypnotique, sombre, ténébreux même. L’instrumentation est très dense : rythmiques obsessionnelles, guitares incisives ainsi que ligne de basse et synthés fédérateurs. Et l’excellent elpee « Spirit », paru en 2006, en est certainement la plus belle référence. Néanmoins, sur ce nouvel opus, on a l’impression qu’une lueur existentielle pointe au bout de l’horizon. Une éclaircie aussi bienvenue qu’inattendue. Car le format des chansons est devenu plus pop. Et « The Rook » ainsi que « 3.1 » en sont les plus belles illustrations. Les plages ne sont plus interminables, comme dans le passé. Puis les tempos sont bien plus variables. Parfois même exotiques. Et si on retrouve l’une ou l’autre passage instrumental atmosphérique, les vocaux (NDR : souvent trafiqués) sont bien plus présents. Enfin, la guitare acoustique fait également son apparition. A l’instar de l’excellent « In Gold ».

En bref, Apse vient de commettre un excellent album. Tout en évitant un remake de son premier. Une évolution naturelle qui laisse entrevoir une belle marge de manœuvre à leur progression. En ce qui me concerne, ce « Climb Up » figurera dans mon top de l’année 2009.  C’est une certitude !

 

Apse

A la porte des étoiles…

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Belle affluence à Courtrai, ce vendredi soir, puisqu’une assistance évaluée à 200 personnes s’était déplacée dans la nouvelle salle aménagée par De Kreun, en plein cœur de la capitale de Flandre occidentale, pour accueillir le ténébreux et atmosphérique quintet américain Apse (Newtown, Connecticut).

En première partie de soirée, Hawai, combo local emmené par Kurt Debrabandere, expérimentera durant une bonne demi-heure une forme de psychédélisme complexe, parfois difficile, teinté de jazz et de funk. Une musique lorgnant manifestement vers Tuxedo Moon, surtout lorsque le son du saxophone se liquéfie dans un spectre d’effets reverb et de sonorités métalliques tourmentées. Une solution sonore instrumentale complètement déstructurée, aux accents sydbarretiens, qui semble nous raconter des histoires… d’halloween peut-être ?

Il est un peu plus de 21h30 lorsqu’Apse monte sur les planches. Il est venu nous présenter son dernier opus « Spirit » (rien à voir avec le parti politique indépendantiste flamand !) Nous découvrons alors le visage d’un groupe resté très discret en termes d’image. Un profil étonnamment rock and roll. Le batteur est génial. Charismatiques, les deux guitaristes manient le manche avec le même talent et la même complicité que Kevin Shields et Belinda Bucher chez My Bloody Valentine. Le bassiste, Aaron Piccirillo, développe une puissance inversement proportionnelle à la taille (il ne doit pas dépasser le mètre soixante, mais il a une de ces pèches…) Et enfin, le chanteur Robert Toher, dont l’attitude nonchalante n’est pas sans rappeler un certain Ian Brown, se charge également des percus.

Apse nous annonce la couleur dès les premiers accords. Le public est de suite immergé dans l’univers noisy voire post rock des shoegazers, mais sur une rythmique tantôt ambient, tantôt ethnique, presque tribale, impulsée par les drums et les percussions. Le mur du son échafaudé par les six cordes évoque les Stones Roses alors que les inflexions vocales de Toher s’élèvent aussi haut que celles de Richard Ashcroft, lors de ses débuts chez The Verve. Les substances psychotropes n’y sont probablement pas étrangères (des pilules pour la gorge ?) Le spectre de My Bloody Valentine ne quittera jamais l’esprit de ce set jusqu’à son terme. A moins que ce ne soit celui de Spiritualized. Des monstres de la scène noisy-psychédélique du début des années 90 que le quintet est parvenu à faire revivre, à travers un set très contemporain, groovy et puissant, entrecoupé de passages expérimentaux. Apse s’est permis d’ouvrir la porte qui conduit aux étoiles pour accomplir un voyage entre passé et futur. Quel bonheur. Bien vite le nouvel album !

(Organisation De Kreun)

Oxford Collapse

Remember the Night Parties

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Chaque mois, la Grosse Pomme dévoile ses nouvelles sensations : quelques poignées de groupes faussement hypes et une meute de formations réellement captivantes. Face à cette agitation mensuelle, il convient de choisir son camp. A Brooklyn, les guitares d’Oxford Collapse commencent à se faire entendre. Une signature sur l’honorable label Sub Pop, un troisième album convaincant et quelques refrains mordants suffisent aux New-yorkais pour sortir de la mêlée. Balancés sans concession, les riffs du trio se rappellent aux bons souvenirs des premiers R.E.M. Sur « Remember the Night Parties », les mélodies se superposent, couche par couche, énergiquement. Et, tout naturellement, Oxford Collapse nous convie à chanter (l’excellent « Please Visit Your National Parks »), à pogoter (« Loser City »), à gigoter bêtement sur un air de flûte fumeux (« Molasses » renvoie l’auditeur aux jolis bordels lo-fi antérieurement orchestrés par The Unicorns), à se joindre aux chœurs d’une improbable chorale (« Kenny Can’t Afford It »). Certes, la voix brinquebalante de Michael Pace peut énerver. Mais elle plaira aux admirateurs de Wolf Parade et autres Pavement.

 

Collapsed Lung

Cooler

Prenez les deux premières syllabes de Collapsed Lung. Faites les précéder du mot ‘coca’. Vous obtiendrez ainsi le nom d'une marque de boisson sucrée particulièrement célèbre. Pardonnez-nous si cette réflexion vous agace, mais nous ne pouvions pas manquer l'allusion. Surtout deux semaines seulement après le déroulement de l'Euro 96 où entre chaque match, on nous infligeait cette pub à la TV, sur un air de musique funk, entraînant, excitant. Figurez-vous que cette musique n'est rien d'autre que celle de Collapsed Lung! Quant à savoir maintenant si la publicité lui offrira la renommée, c'est une autre histoire. Inutile de reprendre l'exemple de Stiltskin. Mais revenons plutôt à l'album en lui-même. Un disque qui nous offre de très bonnes choses, de moins bonnes, mais également d'exécrables. Pour la fine bouche, nous avons épinglé "Eat my goal", "London tonight" et "Lung collapse", trois titres qui ravirons les fanas de hip hop bien frappée (!), où les guitares tiennent une place non négligeable comme chez Fun Lovin' Criminals. Ni trop agressive, ni trop hormonée. Bref le juste milieu. Malheureusement, l'opus est rapidement récupéré par le rap traditionnel. Au fil du sillon, les paroles avalées, hachées, déchiquetées puis recrachées ainsi que les rythmes, aussi bien lents que rapides, prennent le pas sur le sens mélodique manifesté au début de l'elpee. Tout devient monocorde, morose. A un tel point que nous avons parfois l'impression de réentendre un même morceau. Mais cela, c'était sans doute prévisible...