La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

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The Bernadette Maries

The Bernadette Maries passés à la loupe…

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Fraîchement signé chez Géographie, le groupe bruxellois The Bernadette Maries vient de graver « The Closer You Look », un single accrocheur et introspectif, annonciateur de son premier album prévu pour 2026. Entre post-punk, shoegaze et indie rock, le quatuor composé de Guy, Daria, Romain et David séduit par ses influences variées et ses textes empreints de mélancolie et d’existentialisme. Après un premier EP remarqué, The Bernadette Maries poursuivent leur ascension sur la scène alternative européenne et entament un nouveau chapitre prometteur.

Le clip de « The closer you look » est disponible .

 

Aries

Adieu or Die

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Aries, c’est le projet solo de la multi-instrumentiste Isabel Fernandez Reviriego. Elle y développe une électro-pop –tendance indie– vaporeuse qu’elle interprète dans la langue d’Almodovar. Sur l’étrangement intitulé « Adieu or Die », son 3ème album réalisé 100% en mode DIY, l’artiste ibérique dévoile des morceaux emmenés par des claviers naviguant entre pop et expérimentations. Les compositions d’Aries, souvent planantes mais parfois plus rythmées (« En El Océano »), hésitent entre tendres cajoles acoustiques (« Nuestra Casa ») et légères expérimentations réverbérées ou rythmiques (« Eclipse Total »). L’ensemble est agréable à l’oreille –tout comme la douce voix de l’artiste– mais reste souvent un brin trop lisse...

« Adieu or Die » est un titre quelque peu excessif pour une œuvre qui ne manque certainement pas de potentiel, mais dont l’électronica se révèle un brin trop sage...

 

The Scantharies

The Scantharies

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Perdu quelque part au milieu de la péninsule hellénistique, j’errais de bar en bar. Nous étions au début des années 70. Non, plutôt la fin des sixties. Je ne sais plus. Ce dont je me souviens, c’était ce club où se produisaient pléthore de groupes issus de la scène locale. Il y avait The Persons (j’étais tombé amoureux de leur son dès que j’avais entendu « Drive My Mustang »), les Aphrodite’s Child et bien sûr The Scantharies, qui à eux seuls résumaient l’essence du Garage Rock made in Greece.

Des instrumentaux non balisés qui ondoyaient entre Surf et bande son de western spaghetti, le tout teinté de l’héritage traditionnel.

Les guitares Fender qui s’accouplaient à des pédales Fuzz et forniquaient là, à même la scène, bestialement ou élégamment, comme agitées d’un désir unique de rébellion ou encore le souffle court des claviers vintage enivrés par des rythmes étrangement chaloupés (The Whispering Sound »).

The Scantharies était le résultat improbable des fiançailles entre le diable et une quelconque déesse de la Grèce antique.

En fait, The Scantharies est une fiction née dans l’esprit d’Anglo Greek (musicien au pedigree modeste) et du producteur Andy Dragazis (Blue States).

Le résultat est entraînant, décalé, bien qu’assez anecdotique.

Cette synthèse d’un certain son hellénique ayant serpenté en catimini, de la fin des années soixante jusqu’au crépuscule tardif des seventies, a le mérite de mettre en lumière un aspect culturel assez méconnu du sud des Balkans.

Sorte d’hybride entre B.O. de séries TV (de Bonanza à Amicalement vôtre) et un Surf Garage rétro futuriste, cet opus éponyme apporte son lot de plaisir direct et c’est bien là tout ce qu’on lui demande.

Dans l’hypothèse d’un éventuel engouement de masse, Dragazis a quand même pris la peine de réunir quelques jeunes musiciens locaux pour donner corps à ce groupe imaginaire.

Comme le souligne fort justement la bio, juste au cas où l’Art viendrait à imiter l’Art…