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Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

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Atomic Road Kings

Clean up the blood

Écrit par

The Atomic Road Kings est une formation américaine de blues plutôt puriste dans le genre, comme on en rencontre encore dans la banlieue de Los Angeles. Elle est drivée par le chanteur et guitariste Big Jon Atkinson. Il est soutenu par le drummer Malachi Johnson (NDR : dans le passé, il a épaulé les harmonicistes Kim Wilson et Bob Corritore), le bassiste Bill Stuve (NDR : 40 ans plus tôt, ce vétéran militait au sein des Mighty Flyers, le backing group d'un autre souffleur de L.A, le prestigieux Rod Piazza) et enfin l'excellent Eric Van Herzen, préposé à l’harmo. L'enregistrement a été réalisé dans le studio Bigtone d'Atkinson. Hormis le traditionnel "Two sided story", Jon et Eric signent l’ensemble d’un répertoire qui baigne au sein d’un vintage blues sans artifice, comme il était pratiqué dans les années 50… 

De toute bonne facture, "I've got time" ouvre l’elpee, un blues dépouillé tracé par la ligne de basse acoustique écrasante du vétéran Bill Stuve ; Eric s’autorisant un premier envol à l’harmonica. Van Herzen et Tony Delgado brillent aux cordes, tout au long de "Rumors", un blues lent introduit par la gratte aux accents acérés et dont la ligne de basse communique un sentiment de tristesse infinie. Enlevé, "My way back home" est imprimé sur le rythme du chemin de fer, une piste qui marche sur les traces des premiers musiciens du Delta Blues. Toujours bien soutenu, "Candy man" est un Chicago shuffle caractérisé par les interventions classieuses d'Eric, de Big Jon ainsi que de l'invité Scott Smart. Blues rythmé, "Two sided story" est un traditionnel fidèle à la belle époque de Chicago : celle des fifties ! Le notoire Bob Welsh siège derrière le piano tout au long du slow/blues "Vibrations". Van Herzen se déchaîne une dernière fois à la manière de Little Walter, lors de la finale "Back down south"…

Atomic Road Kings

Ark (Ep)

Écrit par

Il y a un bon bout de temps qu’on a plus assisté à la naissance d’un nouveau groupe de jump californien. Atomic Road Kings. Oui, si on veut, car ce ne sont pas des débutants. Les figures de proue sont l'harmoniciste Eric ‘Jailhouse’ Van Herzen et le chanteur/guitariste Kyle Jester. Le premier a milité chez le Walter Trout Band, Rhythm Lords ainsi que 2000 Lbs of blues, et plus récemment sévi au sein du Social Distortion de Mike Ness, un groupe de punk blues rock. Le second drive son KJ Blues Show et accompagne régulièrement Candye Kane et Earl Thomas. Le line up est complété par le drummer Tom Essa, qui participe également à l’aventure des Mississippi Mudsharks, combo issu de San Diego, et le bassiste Brent Harding, toujours membre de Social Distortion. Le climat qui règne tout au long de ce long playing évoque le regretté Lester Butler. La voix de Kyle Jester n'est pas très puissante et encore moins inoubliable, mais elle colle bien à l’ensemble.

"Voodoo woman blues" est le fruit d’un savant mélange entre rockabilly et west coast blues. Un brûlot très californien (Los Angeles) qui bénéficie du concours de Kid Ramos au sommet de son art. Une piste qui déménage au cours de laquelle, inspiré par Little Walter et Paul Butterfield, Van Herzen se révèle excellent souffleur. Les Kings interprètent "Automatic", le classique de Letser Butler, dans l'esprit du maître. Eric ne tient plus en place. Balisée par les percus de Tom Essa, la cover du "Broke and lonely" de Johnny Winter permet à Jailhouse Van Herzen de se réserver une nouvelle sortie à très haut niveau. Il est aussitôt relayé par Kyle, dont le solo clair et incisif repose sur l'importante assise rythmique. L’ouverture de "Straighten up" est royale. A cause du style jump. Une plage dominée par les cordes de Jester. Signé Magic Sam Maghett, "Easy baby" est un classique du Chicago Westside. La version est impeccable. Une dernière occasion accordée aux deux solistes de rivaliser! De toute bonne facture, cet Ep précède la sortie d’un long playing, prévue pour cet été. Le band se produira en Belgique, pour une douzaine de dates en Belgique, entre le 19 avril et le 5 mai! Pour cette tournée, Brent Harding n'est cependant pas libre. Il sera remplacé par le Liégeois Renaud Lesire, bassiste et guitariste talentueux…