La première ébauche de Beguiling Junior

Le mystérieux duo Beguiling Junior, formé par Kaya Wilkins (Okay Kaya) et Oli Burslem (YAK), s'apprête à dévoiler son tout premier elpee intitulé « First Cut ». Attendu pour le 2 octobre 2026, ce disque marque la naissance officielle d'une collaboration aussi…

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The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

Un jour, on réalisera un film sur Townes Van Zandt – ce troubadour à part qui a inspiré tout le monde, de Bob Dylan à Willie Nelson en passant par Emmylou Harris et Evan Dando des Lemonheads. Sorti le 9 septembre, le nouveau single « Rake » est le premier…

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Azymuth

Aurora

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A force de perdre le nord dans la routine du métro-boulot-dodo quotidien, on en oublie les bonnes choses de la vie. Résultat : on finit la tête à l’envers et l’esprit complètement à l’Ouest. Fort heureusement Azymuth est capable de remettre les âmes perdues sur le droit chemin en les enivrant de musique ensoleillée, grâce à leur tout nouvel album « Aurora ». Ce jazz aux nuances variées, empruntant des tournures tantôt relaxantes, tantôt festives, nous promet une escapade sur les terres brésiliennes, le temps d’une chanson. « Aurora » c’est un assemblage de couleurs qui entre dans nos oreilles, une rythmique énergique fidèle au groupe susceptible d’orienter les avis des mélomanes sur l’angle du coup de cœur.

 

Azymuth

Brazilian Soul

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Précurseur du ‘tropical funk’, ce groupe brésilien fête ses trente années d’activité par la publication de ce copieux album qui navigue allègrement entre bossa-nova, soul et jazz-funk. Embrassant de larges portions instrumentales où les musicos démontrent leur impressionnante dextérité, « Brazilian Soul » compte aussi quelques invités vocaux dont Roberto Menescal (NDR : pour ne citer que le plus connu). Le disque commence sous les meilleurs auspices par « Estatico », une chanson à la mélodie envoûtante qui évoque le générique d’une ‘telenovella’ sud-américaine. Par la suite, « Brazilian Soul » s’égare quelque peu dans de stériles joutes instrumentales au cours desquelles les musiciens oublient de composer des chansons (NDR : et le plaisir de l’auditeur par la même occasion). Tout au long de cette semi débâcle, je retiendrai malgré tout le classique mais efficace « Ed Lincoln » ainsi que « O Lance » caractérisé par son ambiance funk années 80. En lissant la production de cet opus, toutes les aspérités ont été soigneusement gommées et le sens premier du mot ‘funk’ a été oublié...