Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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Azymuth

Aurora

Écrit par

A force de perdre le nord dans la routine du métro-boulot-dodo quotidien, on en oublie les bonnes choses de la vie. Résultat : on finit la tête à l’envers et l’esprit complètement à l’Ouest. Fort heureusement Azymuth est capable de remettre les âmes perdues sur le droit chemin en les enivrant de musique ensoleillée, grâce à leur tout nouvel album « Aurora ». Ce jazz aux nuances variées, empruntant des tournures tantôt relaxantes, tantôt festives, nous promet une escapade sur les terres brésiliennes, le temps d’une chanson. « Aurora » c’est un assemblage de couleurs qui entre dans nos oreilles, une rythmique énergique fidèle au groupe susceptible d’orienter les avis des mélomanes sur l’angle du coup de cœur.

 

Azymuth

Brazilian Soul

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Précurseur du ‘tropical funk’, ce groupe brésilien fête ses trente années d’activité par la publication de ce copieux album qui navigue allègrement entre bossa-nova, soul et jazz-funk. Embrassant de larges portions instrumentales où les musicos démontrent leur impressionnante dextérité, « Brazilian Soul » compte aussi quelques invités vocaux dont Roberto Menescal (NDR : pour ne citer que le plus connu). Le disque commence sous les meilleurs auspices par « Estatico », une chanson à la mélodie envoûtante qui évoque le générique d’une ‘telenovella’ sud-américaine. Par la suite, « Brazilian Soul » s’égare quelque peu dans de stériles joutes instrumentales au cours desquelles les musiciens oublient de composer des chansons (NDR : et le plaisir de l’auditeur par la même occasion). Tout au long de cette semi débâcle, je retiendrai malgré tout le classique mais efficace « Ed Lincoln » ainsi que « O Lance » caractérisé par son ambiance funk années 80. En lissant la production de cet opus, toutes les aspérités ont été soigneusement gommées et le sens premier du mot ‘funk’ a été oublié...