Selon Suecide High, le chaos a son charme

Suecide High marque le retour au rock frontal de Renaud Mayeur, auteur-compositeur, guitariste et chanteur belge passé par Hulk, La Muerte et Triggerfinger. Pendant plus de deux décennies, il a écrit, enregistré et tourné au sein de formations qui ont laissé…

logo_musiczine

Un clip d’animation pour le nouveau single d’Σtella

L'artiste grecque Σtella dévoile son nouveau single intitulé « Belinda ». Cette nouveauté s'accompagne d'un clip officiel au format visualizer, dont les illustrations sont nées sous la plume de la chanteuse elle-même, complétées par les animations de Yokanima…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Basia Bulat

Oh, My Darling

Écrit par

Joli, tendre, émouvant… Même s’ils sont sincères, les qualificatifs que l’on pourrait utiliser afin de décrire « Oh, My Darling » ne peuvent être qu’aussi banals que le produit lui-même. Basia Bulat, l’une des dernières exportations de nos amis canadiens –ils nous avaient habitués à mieux ces derniers temps–, nous offre douze ritournelles bien policées mais quelques peu apathiques. Etonnant pour un recueil produit par Howard Bilerman, l’homme derrière le légendaire « Funeral » d’Arcade Fire. Bien que la voix de la jeune femme soit remarquablement ravissante et, surtout, reconnaissable dans la masse de chanteuses folk qui envahissent les ondes radiophoniques, elle n’en est pas pour autant inoubliable. Quelques morceaux de ce premier essai pourraient certainement faire les beaux jours de la demoiselle (« Snakes & Ladder », le très Tilly & The Wall « Before I Knew », « Why Can’t It Be Mine »…) mais « Oh, My Darling » ne sera jamais plus que l’un de ces disques que l’on pose à l’intérieur de sa platine à deux ou trois reprises. Avant de le renvoyer gentiment prendre la poussière sur l’une ou l’autre étagère….