New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Bernard Butler

Friends & lovers

Deuxième opus pour l'un des guitaristes les plus respectés des nineties. Ex co-leader du groupe Suede qu'il quitte en 1994, Bernard Butler participe à une flopée d'enregistrements en compagnie d'artistes parfois fort différents. On retiendra les quelques riffs de guitares posés sur le célèbre " Some might say " d'Oasis ou encore sa complicité dans la confection de l'album " Booth & the Bad Angels " du tandem circonstanciel Tim Booth/Angelo Badalamenti en 1996. Sa plus importante collaboration, il la signe avec MC Almont. Une collaboration qui accouchera d'un opus de glam/soul/rock percutant ; mais qui n'étanchera pas suffisamment la soif musicale de ce créateur en puissance. Résultat des courses, il enregistre un premier album solo en 1998, " People Move On ", suivi deux ans plus tard par ce " Friends and Lovers ". Sorte de croisement entre les artistes qui ont une influence certaine sur sa musique et ceux qu'il aura lui même inspiré. Depuis la britpop des frères Gallagher, de Supergrass, des Bluetones, des Charlatans, de Mansun et de Manic Street Preachers, en passant par le psychédélisme atmosphérique de Verve, le glam rock de T-Rex voire de Bowie, sans oublier les incontournables Beatles et Stones. Mais aussi et surtout Neil Young flanqué de son Crazy Horse. En particulier lorsque les riffs de guitares se mêlent à l'orgue et au chorus, dégageant ainsi une chaleur intense et une émotion partagée. Un album bien équilibré, sans faiblesse ni point fort ; mais qui manque, à notre humble avis, de passion...

 

Bernard Butler

People move on

Nouvelle compile pour ce groupe georgien, d’Athens très exactement, qui a marqué l’histoire de la pop/rock américaine entre 1978 et 1985. C’est à dire jusqu’au décès de son guitariste et membre fondateur, Ricky Wilson. Responsable d’une musique sucrée, insouciante, bourrée d’humour, caractérisée par un beat légèrement funk, épileptique, un orgue farfisa intrépide et un son de guitare popularisé vingt ans plus tôt par les Ventures, les B 52’s pouvaient aussi compter sur la complémentarité des vocaux juvéniles de Cynthia Leigh et de Kate Pierson, qui répondaient au débit déclamatoire de Fred Schneider. Le groupe va d’abord accumuler les hits à une cadence vertigineuse : " Rock lobster ", " Planet claire ", " Give me back my man " ou encore " Party out of bounds ". Et la liste est loin d’être exhaustive. Puis connaître une traversée du désert jusque 1988, avant de connaître une résurrection glorieuse lors de la sortie de l’album " Cosmic thing " et surtout du single " Love shack ". Commis en 1992, le très énergétique elpee " Goodstuff " coïncidera cependant avec le départ de Cindy… Bonne nouvelle, après six années d’absence, elle a réintégré le noyau. Qui s’apprête à enregistrer un nouvel album. D’ailleurs, sur cette compilation, qui réunit la plupart des tubes des B 52’s, on y remarque deux nouvelles compositions, " Hallucinating Pluto " et " Debbie ", hommage à la chanteuse du mythique Blondie…