Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

logo_musiczine

Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Bette Smith

The good the bad the bette

Écrit par

Originaire de Brooklyn, Bette Smith est une chanteuse de soul rock. Très jeune, elle chante le gospel à l’église, au sein d’une chorale dirigée par son père. Elle grave son premier album, "Jetlagger", en 2017, un disque fort bien reçu au sein des milieux roots. Bette attire l'attention de Thomas Ruf, le patron du célèbre label allemand. Il lui propose d’enregistrer son second opus. Dont les sessions se sont déroulées au studio Dial Back Sound, dans le pays des collines du Mississippi, non loin d'Oxford. Matt Patton (bassiste chez Drive-By Truckers) et Bronson Tew (ingénieur du son et batteur) se sont chargés de la mise en forme, mais également de la section rythmique. Enfin, pas moins de huit guitaristes ont participé aux séances.

Miss Smith ouvre l’elpee par le funky et dansant "Fistful of dollars". Une gratte sauvage émerge en cours de route avant de céder le relais à la trompette volubile d’Henry Westmoreland. R&b lent, "Whistle stop" met bien en exergue la voix riche et rauque de Bette, devant le piano et au cœur de cordes synthétiques. Rock bien enlevé, "I'm a sinner" est entretenu par les cordes amplifiées de Jimbo Mathus (NDR : il milite au sein du swing band Squirrel Nut Zippers). Après une intro acoustique "I felt it too" libère rapidement une énergie punk. Sauvage, la rythmique est traversée par un sax hurleur et une slide qui arrache. Subtilement rythmé, "Signs and wonders" trempe dans une soul parfumée d’alt country par les interventions aux cordes de Luther Dickinson (North Mississippi Allstars). La voix de Bette est toujours aussi indomptable, tout au long "Human". Le long playing s’achève par trois excellentes plages. Tout d’abord, "Pine belt blues", un rock blues puissant au cours duquel les réparties de Mrs Smith sont très proches de celles de Tina Turner. Ensuite, "Everybody needs love". Sa voix est soutenue par Patterson Hood (Drive-by Truckers) sur ce southern country rock aux cordes étincelantes. Et pour clore le long playing, "Don't skip out on me", une piste chargée de passion. Alimentée par des cordes acoustiques et électriques réverbérées, elle est également traversée par les incursions magiques de la trompette….