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Bettie Serveert

Pharmacy Of Love

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Le patronyme de cette formation batave a été emprunté à Bettie Stove. Cette tenniswoman néerlandaise avait atteint la finale du tournoi de Wimbledon en 1977. Bettie Serveert s’est tout d’abord formé en 1986. Après avoir joué un seul concert, il splitte. Puis, décide de recommencer l’aventure en 1990. Cette aventure qui dure (NDR : ça rime !) depuis vingt bonnes années est synthétisée par la publication de 9 albums et d’une quinzaine d’Eps. Une constance au sein de leur solution sonore : la voix suave et charmante de Carol Van Dyk ainsi que les riffs de guitare acérées et torturés de Peter Visser. Un abus ? La consommation de drummers. Le dernier en date, Gino Geudens constitue déjà le cinquième préposé aux baguettes de leur histoire.

Leur musique s’inspire, depuis leurs débuts, de la musique pop/rock indie des 90’s. Et en particulier de groupes comme Sebadoh, Pavement mais aussi et surtout Liz Phair. Devenue culte aux Pays-Bas, cette formation a eu l’opportunité d’accompagner en tournée des artistes notoires comme Jeff Buckley, Buffalo Tom, Wilco ou encore Dinosaur Jr. Des groupes ou des artistes qui ont marqué les années 90. Malgré la confection d’une solution sonore hyper mélodique, et un accueil favorable auprès de la presse spécialisée, B.S. n’a jamais récolté de succès vraiment populaire. Une forme d’injustice, quand on sait que dans le style, des artistes ou des combos bien moins talentueux, ont réussi à rafler la mise…

En 2000, le band décide de fonder son propre label : Palomine. Il y publie son cinquième elpee : « Private Suit ». Et « Pharmacy Of Love » constitue donc leur dernier essai. Un disque censé en revenir à ses premières amours. Le sens mélodique et l’énergie sont intacts. Les compos contagieuses. Les sonorités de six-cordes métalliques. Les compos un peu datées, mais bien ficelées. L’elpee recèle un hit potentiel : le titre maître. Quant à « Love Lee » et « Souls Travel », ils lorgnent manifestement vers Rilo Kiley ; surtout à cause de la similitude entre les timbres vocaux de Carol Van Dyk et de Jenny Lewis ! Sans quoi, rien de bien neuf à l’horizon.

Pas trop branché sur ce type de musique, je dois avouer être quelque peu ému lorsque je vois le parcours de ces anciens combattants qui refusent de sombrer dans l’anonymat en se battant avec leurs propres armes. Bettie nous sert du Bettie Serveert ; mais après tout c’est ce que Bettie fait de mieux. Et c’est déjà pas mal.

En concert le 1er mai au Handelbeurs de Gand.

Bettie Serveert

Smack (single)

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Les deux fragments qui figurent sur le single de Bettie Serveert sont issus de leur nouvel et cinquième album, " Log 22 ". Mélange singulier d'électricité et d'électronique, le titre maître consomme une pop contagieuse, enjouée, croustillante, dans l'esprit du " Cannonball " des Breeders, alors que la ballade cuivrée " The diva " aurait pu relever du répertoire des Pretenders ; même la voix de Carol Van Dijk épouse les inflexions de Chrissie Hynde. Ce disque recèle, en outre, un clip assez désopilant de ce " Smack "…

Bettie Serveert

Lamprey

En 1992, cet ensemble batave nous avait agréablement surpris en gravant "Palomine", un premier elpee qui allait recevoir un écho très favorable dans la très protectionniste Grande Bretagne. "Lamprey" constitue donc son deuxième opus. Un morceau de plastique qui nous a laissé sur notre faim. En fait, hormis l'excellente entrée en matière, "Keepsake", dont la passion électrique évoque le Crazy Horse de Neil Young, les trop rares lueurs d'intensité ne parviennent pas à extraire les chansons d'un climat mélancolique, presque morose. Et dans ce contexte, la voix gémissante, lacrymale de Carol Van Dijk accentue davantage cette impression de vague à l'âme. Dommage!