Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation. Née d’un atelier…

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Ibibio Sound Machine

Electricity

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Depuis sa base arrière londonienne, Ibibio Sound Machine magnifie notre quotidien grâce à son afro-punk teinté d’électro. Active depuis plus de 10 ans, la joyeuse bande est menée tambour battant par sa charismatique chanteuse d’origine nigériane, Eno Williams. Des racines africaines qui s’étalent comme une influence évidente tout au long d’« Electricity ». Eclectique à souhait, cet elpee mêle les traditions africaines aux sonorités les plus contemporaines. Produit par Hot Chip, l’album s’ouvre par « Protection From Evil ». Un départ en fanfare ! Une plage électro très dansante. Davantage house, le titre maître embraie. Se servant souvent de l’ibibio, langage du sud du Nigéria, la formation ne suscite jamais l’ennui. Euphorisante, sa synth-pop (« Freedom », « All That You Want ») réalise, en quelque sorte, une synthèse à la fois belle et moderne entre William Onyeabor et Giorgio Moroder…

 

Ibibio Sound Machine

Doko Mien

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Depuis 2013, Ibibio parvient à fusionner judicieusement électro et afro-punk. Cette joyeuse bande londonienne réunit la charismatique chanteuse Eno Williams (NDR : pratiquée au Nigéria, l’Ibibio est la langue maternelle de sa mère), le guitariste Alfred Kari Banneman, le percussionniste Anselmo Netto, le batteur Jose Joyette, le bassiste John McKenzie, le tromboniste Tony Hayden, le trompettiste Scott Baylis ainsi que le saxophoniste Max Grunhard. Une belle brochette de musicos qui participe à la confection d’un cocktail sonore au sein duquel se rencontrent sonorités africaines et électroniques, mais aussi disco, post-punk et funk. Et le troisième opus d’Ibibio, « Doko Mien », ne déroge pas à la règle, libérant tour à tour un groove imparable (« I Need You to be Sweet Like Sugar »), un funk futuriste (« Tell Me »), de l’afro-beat (« Guess We Found a Way ») lorsqu’il ne s’évade pas dans des ambiances plus jazzyfiantes. C’est une certitude, ce genre de ‘vibes’ devrait vous aider à vaincre le Covid-19 ! Du moins mentalement…

Bibio

Ambivalence avenue

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Pour tout projet évoluant dans la sphère électro, être signé par le label Warp est un signe de reconnaissance. Faut dire que depuis 1989, cette écurie a le nez creux pour dénicher des talents au sein de cet univers. Les quatre premiers albums de Bibio sont cependant parus chez Mush (NDR : le premier, « fi », remonte à 2004) ; souvent en édition limitée. « Ambivalence avenue » constitue donc tout naturellement le cinquième.

Sous le patronyme Bibio, se cache un certain Stephen Wilkinson. Un Anglais. Un nom qu’il a choisi en souvenir d’une mouche, que son paternel utilisait lors des parties de pêche en mer. C’était au cours de sa tendre enfance. Ado, il est surtout attiré par la musique rock. Tout comme la plupart des jeunes issus de sa génération. Ce n’est qu’à partir de 16 ans qu’il prend goût à la musique électronique. Et s’y consacre. En 1999, il part à Londres pour étudier les ‘Sonics Arts’, à l’Université. Il tombe alors sous le charme de groupes comme Aphex Twin ou encore Boards of Canada, combos qu’il finira par côtoyer… Et commence à concocter son propre répertoire.

En cinq années, Steve est donc parvenu à maturité pour prétendre arriver au faîte de la scène électronica. Et pas seulement parce qu’il a signé pour la boîte de Steve Beckett ; mais parce que sa musique est tout à fait remarquable et cohérente. Bien sûr, son influence majeure demeure Boards of Canada ; mais Bibio possède un don inné pour fusionner les genres, tout en prenant le soin de se forger un univers sonore bien personnel. Les compos de l’album puisent tantôt dans l’ambient, l’électro et le folk sans jamais susciter l’ennui. Faut dire que l’expérimentation n’est ici pas un vain mot. La voix de Stephen est pure et envoûtante. J’épinglerai cependant les compos au cours desquelles la rythmique électro décroche quelque peu pour mettre en exergue les sonorités acoustiques. A l’instar de « Cry Baby » ou encore de « Lovers’ Carvings ». Partagé en douze fragments, « Ambivalence avenue » devrait permettre à cet artiste de sortir de l’anonymat au sein duquel il est encore confiné. Mais à mon humble avis, sa notoriété n’est plus qu’une question de temps…