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Big Flo & Oli

La joute verbale de frangins inséparables…

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Votre serviteur avait assisté, pour la première fois, à un concert de Big Flo & Oli, en 2017, dans le cadre de l’édition 2017 des Francofolies de Spa, en ouverture, sur une scène annexe. Puis lors du festival Couleur Café, l’année suivante. Il existe une forme d’histoire d’amour entre les frérots et le public belge qui leur a permis, en quelque sorte, de décoller. Ils sont donc de retour, ce 24 janvier, à l’Ancienne Belgique de Bruxelles. Et le public a répondu en masse…

Leur dernier album, « Les autres, c’est nous », est paru en juin de l’année dernière. Les frangins ont un goût prononcé pour les jeux de mots et figures de style qui leur permettent de suggérer plus que de dire et de provoquer davantage d'émotions. Ils aiment raconter des histoires simples qui peuvent émouvoir et toucher le grand public, tout en faisant passer un message. Très observateurs, ils trouvent leur inspiration dans le quotidien. A l’instar de MC Solaar, leurs textes peignent la vraie vie sans filtre, des textes qui font vibrer, rire, s'énerver ou pleurer, en traitant de sujets aussi limpides que les liens qui les unissent, l’arrivée des 30 ans, la guerre ou encore le padre qui est leur idole.

Le supporting act est assuré par Youssef Swatt’s, un Tournaisien dont le rêve vient de se réaliser : fouler les planches de l’institution mémorable. Lorsqu’il y grimpe, on le sent particulièrement ému. Il est soutenu par un préposé aux ivoires et un autre aux scratches. Il est venu défendre son premier elpee, « Pour que les étoiles brillent », paru en 2022.

Son set s’ouvre par « Aleph », probablement une nouvelle compo. Son slam est excellent, son flow cohérent et ses textes tiennent la route. Trempés dans l’amertume, ils décrivent le quotidien de toute une génération. Bref, son rap old school semble plaire à l’auditoire. D’autant plus que Youssef a manifestement la niaque. A suivre de très près…

Setlist : « Aleph », « La Bagarre », « Miroir », « Fais-le », « Etoile Filante », « Sauvez le Monde », « Entre Nous », « Remonter Le Temps ».

Sur les planches, Big Flo et Oli sont soutenus par un drummer, un guitariste, un préposé aux scratches (NDR : derrière ses platines, of course), un violoncelliste et deux claviéristes qui se chargent également des parties de basse et de guitare. Oli souffle parfois dans sa trompette alors que Big Flo se charge épisodiquement de la batterie ou des ivoires. 

Une énorme estrade a été installée au fond de la scène. Elle est accessible par 6 larges escaliers tant depuis le front que par l’arrière. Juste au-dessus, 4 à 5 écrans vont laisser défiler des vidéos, mais également le logo du dernier elpee.

Le backing group entame le set par « La vie d'après ». Mais lorsque les frères prononcent les premiers mots de la chanson, les applaudissements fusent de toutes parts.  

Dans « J’étais pas là », Flo explique qu’Oli était parti sur une minuscule île malgache, pour participer à l’émission de télévision française, ‘Rendez-Vous en terre inconnue’, pendant trois semaines, sans pouvoir le contacter ni communiquer via les réseaux sociaux. Il a donc écrit cette chanson, expliquant le vide laissé par l’absence de son frère. C’est le moment choisi par l’équipe technique de projeter sur l’écran, le padre qui déclare alors : ‘On s’en bat les couilles !’. Mais on a aussi droit à une chanson qui déclare leur amour à l’égard de leur paternel, tout simplement intitulée « Papa ». L’ambiance est alors plutôt latino. Oli choisit même ce morceau pour intervenir à la trompette. Résultat, c’est le souk dans le public. Faut dire que l’interactivité est totale entre les Toulousains et la foule. Tout le monde connaît les paroles et les reprend régulièrement en chœur. Oli annonce que c’est l’anniversaire de Flo. Le public embraye par la formule consacrée. Le cadet des Ordonez avoue aussi son attachement à son pays, la France.

Le rap reste avant tout pour eux une joute verbale faisant appel au flux de paroles ; les mots retrouvent alors toute leur fraîcheur et leur authenticité. Les artistes essaient de prendre de la distance avec certains clichés du rap moderne, ce qui apparente souvent leur style à un retour aux sources du rap à l'ancienne.

Juste après le petit medley « Alors alors, Bienvenue chez moi, Comme d'hab, Gangsta », Flo signale qu’ils ont entamé une tournée des petits clubs et des salles de taille moyenne pour 28 dates, un périple qui suit une tournée des Zéniths ; et enfin qu’ils se produiront fin février, au Palais 12. Oli lui rappelle qu’il doit diminuer son égo et reconnaît qu’en Belgique il y a une ambiance de malade. Ce dialogue démontre qu’il existe une grande complicité entre les frangins. Après 10 bonnes minutes d’applaudissements, suivis du folklorique ‘Waar is da feestje, hier is da feestje !’, un plateau en bois est présenté à l’auditoire sur lequel une vingtaine de titres de chansons sont mentionnés. Elles sont présentées à une main innocente qui en tire deux au sort : « Les gens tristes » et « Tant Pis, Tant Mieux ».

« Sacré Bordel » est déclamé à cappella. Tout au long de « Coup de vieux », la foule se substitue à Julien Doré qui reprend la chanson en chœur.

Le Palais 12, c’est déjà pour bientôt…

Entre énergie et douceur, paroles engagées ou autodérision, ce spectacle a plu, aussi bien aux tout petits qu’aux plus grands…

Setlist : « La vie d'après », « J'étais pas là », « Papa », « Plus tard », « Alors alors, Bienvenue chez moi, Comme d'hab, Gangsta », « Demain », « Début d’empire », « Tant pis ou tant mieux », « Sacré Bordel » (a cappella), « Sur la lune », « Les gens tristes », « Insolent 4 », « Dommage », « Booba », « Coup de vieux », « Dernière », « Bons élèves ».

(Organisation : Backinthedayz)

Pour la section photos, c’est ici

 

Big Flo & Oli

Un spectacle mémorable…

Écrit par

Ce samedi 10 mars, Big Flo et Oli débarquaient sur le sol belge (NDR : et ce n’est pas une première), afin d’y présenter ce qui reste un des meilleurs albums de l’année 2017, dans la catégorie hip-hop/rap, « La Vraie Vie ».
Les Toulousains font escale au Palais 12. La capacité maximale de cette salle, située sur le site du Heysel, est de 15 000 places. Elle constitue un des plus importants lieux de spectacles de la capitale européenne, après Forest National (7 400) et après le stade Roi Baudouin (50 000).
Votre serviteur a découvert ce tandem, dans le cadre du festival de Ronquières, en 2017. Une jolie surprise ! Les gamins avaient épaté la galerie, par ailleurs très hétéroclite, en ciselant des mots pour les traduire en textes ravageurs, sans être rageurs, à la manière de grands chanteurs de ce monde !
Ils puisent leurs sources à travers le quotidien. Le leur et celui des proches. Ils construisent un monde, sans être moralisateur à outrance.
Florian José (Big Flo) et Olivio Laurentino Ordonez (Oli), à l’état civil, ont très tôt voué une passion immodérée pour la musique. Nés d’un père chanteur de salsa, ils commencent à rapper sur un titre de Sully Selfi, « J’voulais », dès l’âge de 6 ans.
Ils recevront, dès l’enfance une solide formation musicale. Olivio étudie la trompette et Florian la batterie, au conservatoire de Toulouse.
Assez vite, ils se taillent une place de choix dans le milieu. Intitulé « La Cour des grands », le premier elpee est certifié disque d'or en 2015 alors qu’ils n’affichent respectivement que 22 et 19 printemps.
En janvier 2018, le duo est nominé dans deux catégories des Victoires de la Musique, ‘Album de musiques urbaines’ et ‘Chanson originale’, grâce au titre « Dommage ».

Le supporting act est assuré par Daddy K, DJ bien connu dans les milieux branchés de la nuit. Censé chauffer l’auditoire, son set d’une bonne demi-heure va complètement manquer sa cible : il est tiré en longueur. Trop, c’est trop !

Lorsque les premiers (vrais) sons envahissent l’arène, il est quasi 20 heures 30. Des écrans géants sont disposés de part et d’autre de la main stage, elle-même cachée par de grands rideaux.

Inutile de dire que la salle bruxelloise est pleine à craquer. Le public est plutôt jeune. Faut dire qu’on touche à un genre musical que seuls les moins de vingt ans peuvent connaître.

En se basant sur le principe de la ‘Draw my life’, les compères s’amusent à brosser en images animées le parcours (parfois tumultueux) de leur vie avant de laisser tomber le tissu sur un décor constitué de deux tours placées aux extrémités de l’estrade, le tout auréolé d’une jolie couleur rosée, style provençale.

Le show commence alors par la plage titulaire du nouvel LP « La vraie vie », qui raconte la pression ressentie lors de son écriture. Il tacle au passage Orelsan : ‘Dans ce milieu j'ai été très déçu, j'te l'dis tout d'suite, Comme la fois où Orelsan nous a refusé l'feat, Pourtant il sait combien on l'aime, Allez, sans rancune, mais un peu quand même’

Les frangins prennent un plaisir fou à s’exhiber devant un parterre plus qu’enthousiaste alors qu’ils se rappellent avec humour qu’il y a encore quelque temps, à Liège, le public se comptait sur les doigts d’une seule main.

Accompagnés par un violoncelliste/bassiste, un pianiste/guitariste et un DJ, les acolytes continuent leur tour de chant en alternant morceaux récents, comme « La vie normale », et plus anciens, dont « Gangsta », un de leurs premiers vrais tubes.

La « Salope » rend hommage à toutes celles qui exercent le plus vieux métier du monde.

Le show est truffé d’humour et d’autodérision. Les (fausses) injures fusent de toutes parts. Le shifumi –jeu effectué à l’aide des mains au cours duquel les deux joueurs choisissent simultanément un des trois coups possibles en le symbolisant de la paluche, par pierre, feuille ou ciseaux– constitue le point d’orgue. Big Flo en ressort vainqueur par KO.

Et histoire de rendre un peu plus dramatique encore cette battle verbale, les deux lascars ont enfilé un peignoir déniché aux friches.

Autre belle surprise, lorsque sur les premières notes de « Papa », le padré himself grimpe d’un pas décidé les planches, bonnet vissé sur la tête, afin d’accompagner les fistons sous un tonnerre d’applaudissements. Et c’est les yeux embués d’émotion, que le sexagénaire vide les lieux, toujours autant étonné par tant de complaisance.

Le combo prend ensuite place autour d’une table ronde, histoire de se poser un peu. Les musiciens viennent les rejoindre. Un serveur débarque plateau en main et leur sert ce qui semble être du jus de fruit. Les plaisanteries tombent comme pommes à l’automne. Le temps s’arrête quelques minutes. La respiration haletante manifestée depuis le début s’estompe peu à peu, avant de redevenir à la quasi-normale.

Mais, de courte durée, cette parenthèse s’achève par un « Jump » totalement déhanché où le binôme s’acharne à transformer le peuple en marionnette collective, l’invitant à exécuter quelques pas à droite, à gauche, devant et derrière avant se s’accroupir et de se relever à maintes reprises. Autant dire que les lombaires des quinquas s’en souviendront !

Le concert touche doucement à sa fin. Dans une ambiance feutrée, Big Flo se couche sur un banc pour interpréter un magnifique « Autre part », inspiré de sa propre histoire et de son envie d’en finir avec la vie.

Wawad, ami de longue date et champion de beatbox, monte sur les planches,  à son tour. Son talent est certes impressionnant, mais cette prestation s’éternise à nouveau et le parterre finit par se lasser. Dommage !

Un spectateur est ensuite choisi par les artistes afin de pousser la chansonnette sur la partie la plus rapide de « Ca va trop vite » et s’en sort presque aussi aisément que les géniteurs. En échange de quoi, il pourra s’approvisionner aux frais de la princesse auprès du stand merchandising… ce qui lui fait une belle jambe !

Déjà deux heures environ que le concert a débuté avant que ne retentisse « Dommage», dont le refrain est repris en chœur par les spectateurs.

En guise d’apothéose, Bigflo et Oli traversent la fosse, escortés de molosses (NDR : ça rime !) afin de rejoindre une plateforme sise de l’autre côté de la salle.

Des ballons géants sont jetés dans la foule ; ce qui crée une ambiance digne de la cour de récréation. Une bombe de confettis explose et met un terme à une prestation qui restera à jamais gravée dans les tympans de ceux qui ont eu la bonne idée de venir ce soir…

Les autres ont définitivement manqué un spectacle qu’on pourra, sans aucun doute, qualifier de mémorable…

Setlist

1) La vraie vie
2) La vie normale
3) Gangsta
4) Comme d’hab
5) Freestyle du dico
6) Nous aussi
7) Salope
8) Papa (ft. Notre père Fabian)
9) Trop tard
10) Clash
11) Autre part
12) Sac à dos
13) Ca va trop vite
14) Je suis
15) Dommage
16) Personne
17) Alors alors

 

 

Big Flo & Oli

La Vraie Vie

Écrit par

En général, le deuxième elpee d’un artiste ou d’un groupe constitue toujours un exercice de style périlleux. Analyse.

L’opus s’ouvre par le titre maître. Le duo en profite pour régler le compte d’Oralsan. Les paroles traitent de la vie quotidienne en mêlant provoc et humour…

Un sujet qu’on retrouve sur « Alors Alors ». Déchirée entre rêves, réalité, amours et études, l’existence est devenue difficile. On perd des potes, mais il faut avancer…

La musique est devenue un remède, pour « Personne » ou le simple mortel ; et un concert constitue un moment suspendu dans le temps, au cours duquel on oublie ses tracas…

« Salope » aborde les sujets de la prostitution et de la traite des êtres humains.

Quelques featurings. Joey Starr, d’abord. Pour le classieux « Trop tard », une piste dont les textes oscillent entre coup de foudre et relation toxique. Busta Rhuymes, ensuite. Pour « Ca Va Trop Vite », un morceau qui remue les tripes. Et enfin, leur paternel. Sur « Papa ». Une plage chargée d’humour et d’émotion qu’il interprète en espagnol. ‘Il m’a transmis son charme et sa poésie mais j’ai aussi hérité de sa calvitie’ (Oli).

« Répondez-Moi ». Ou quand on ne répond pas aux amis et aux parents. Les frangins s’en excusent et les remercient à travers une séance de psychologie inversée.

Oli c’est le cadet. Mais aussi le philosophe. Et il raconte son authentique histoire tout au long d’« Olivio »…

« La Vie Normale » : parce que la fratrie n’a pas chopé le melon. Ils sont demeurés simples et ne se sont pas laissé embobinés par ‘Babylon’.

« Autre Part » se penche sur le thème du suicide qui touche les jeunes et la nécessité d’écouter ceux qui sont sur le chemin de l’irréparable...

Coécrit par Stromae, « C’est Dommage » affronte le thème des violences conjugales...

Ce « Sac A Dos » rappelle la belle époque de leur jeunesse.

 On peut toujours rêver. « Dans mon lit ». Surtout quand on est seul, le soir. En regrettant le temps passé. Celui vécu à ‘Toulouse’, leur vile natale ? Pourquoi fallait-il grandir ? Une des 3 plages les plus longues de cet opus.

Caractérisé par ses métaphores raffinées, « Je Suis » s’écoule sur un flow constant et précis…

« La Vraie Vie » confirme tous les espoirs qui étaient placés en eux. Et leurs thématiques sont dignes de leurs aînés et références incarnés par Eminem, Joey Starr et IAM…

 

Big Flo & Oli

Une belle manière de rendre des lettres de noblesse au hip-hop français…

Écrit par

C’est bien entendu une salle comble qui accueille Big Flo & Oli, au Grand Mix de Tourcoing, ce vendredi 16 octobre 2015. Ce public est venu applaudir les nouveaux phénomènes et étoiles montantes du hip-hop hexagonal, adoubés par le grand Akhenaton en personne… Agés à peine de 19 et 22 ans, Florian et Olivio Ordonez sont parvenus à se faire une place au soleil grâce à une poignée de morceaux postés via YouTube qui ont rencontré un succès quasi immédiat. Ce buzz leur a permis de très vite enregistrer un premier elpee intitulé « La Cour des Grands », paru il y a maintenant quelques mois et déjà disque d’or !

Un public mixte et parfois très jeune, surchauffé, scande le nom d’un duo qui déboule sur l’estrade soutenu par un violoncelliste et un DJ. Comme d’habitude, la qualité du son au Grand Mix est à la fois optimale et puissante, permettant ainsi d’apprécier à sa juste valeur des morceaux ultra efficaces composés par la fratrie d’origine argentino-algérienne, responsable d’un flow presque parfait ! Et les frères se débrouillent également plus que correctement derrière les instruments. Flo aux claviers et Oli à la trompette ont d’ailleurs suivi une solide formation au conservatoire de Toulouse. La plupart des instrumentaux de leur opus sont d’ailleurs issus de leur plume. Cette instrumentation partiellement ‘live’ permet de varier les ambiances. Entre hip-hop et pop, l’expression sonore de Big Flo & Oli semble déjà bien rôdée et prête à affronter les plus grandes scènes… En outre, les deux lascars sont de véritables showmen et communiquent de manière incroyable avec un public tout aussi singulièrement réceptif. Entre ‘battles’, pures impros, mises en scène et autre salves solos, leur répertoire est large. Les tubes tels que « Comme d’Hab » ou « Gangsta » boostent un auditoire qui n’en demandait pas tant. Certains reprocheront au duo d’être trop gentil, mais la pertinence de leurs lyrics (« C’est pas du Rap… » ou « Le Cordon ») et leur maîtrise technique a convaincu les spectateurs les plus critiques ! Dans un esprit ‘old-school’ assumé, proche de celui de De La Soul, parfois sérieux mais sans négliger pour autant le sens de l’humour, Big Flo & Oli rendent des lettres de noblesse au hip-hop français trop souvent limité aux lamentables La Fouine et autres Sexion d’Assaut. Tant pis ou plutôt… tant mieux que leur musique puisse plaire au plus grand nombre. Les chanceux qui ont pu assister au rappel accordé lors de leur passage à Tourcoing, composé de « Nous Aussi » et « Aujourd’hui », comprendront aisément de quoi votre serviteur parle…

(Organisation : A gauche de la lune, Lille + Grand Mix, Tourcoing)