Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

logo_musiczine

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Big Joe Maher

All night long

Écrit par

Dès le morceau maître, Big Joe et ses Dynaflows allument un véritable bâton de dynamite. Big Joe Maher chante avec une rare autorité devant ses Dynaflows. Ivan Appelrouth est impérial aux cordes. Les cuivres sont à la fête : Joe Stanley, Kaz Kazanoff et Derek Huston aux saxophones, John Jense au trombone, et Clyde Hunt à la trompette. Direction la Louisiane, la Nouvelle Orléans et les rythmes zydeco pour s'aventurer "Down in Louisiana". La présence massive des cuivres continue à épauler le piano virevoltant de John Cocuzzi. Cette grande équipée de cuivres sonne très Roomful of Blues quand elle s'engage dans "Move it or lose it", un blues lent inspiré par T-Bone Walker. Joe shoute comme un dieu. "My baby's tops" est une espèce doo wop pop à la rengaine entraînante, enrichie par les chœurs de Johnnelle Gray et d'Earl Jones, et traversée par le solo de Huston au sax tenor. Les portes de l'Eglise s'ouvrent pour un très lent et majestueux "The church of your love". Le compagnon d'écurie, Benjie Porecki, s'est installé à l'orgue Hammond. John Cocuzzi s'engage avec conviction tout au long de "Mr Nick", un boogie qui dégage une énergie sans limite, au cours duquel trompette et trombone s'entrechoquent dans un duel sans faiblesse. Superbe! "Ham hocks" ralentit à peine le rythme. Cocuzzi est rapidement passé à l'orgue. Les sax poussent le riff. Le puissant solo est executé par Kaz Kazanoff. Big Joe chante divinement le blues lent. Sa voix est claire, sans faille ni faiblesse. Elle est autoritaire sur "You were always there". Porecki est le compagnon idéal pour cette tranche d'ivresse. La prise de son est éclatante d'un bout à l'autre de l'album, et la production de Maher et de David Earl est très efficace. La plus belle démonstration procède de la tonalité produite par la guitare sur "One more time" et le nerveux "Honey Bee". Un superbe album qui s'achève par "Third class citizen", un morceau de swing collectif, style au sein duquel Big Joe et ses Dynaflows excellent…