Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Bikini Machine

Bang on Time!

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Fondé à Rennes en 2001, Bikini Machine figure déjà parmi les vétérans de la scène hexagonale. La bande emmenée par Fred Gransard et Patrick Sourimant est de retour et a l’élégante ambition d’égayer nos platines grâce à un nouvel elpee baptisé « Bang on Time ! » Le combo cultive une véritable passion pour le garage et surf des 60’s… Et nous le rappelle une nouvelle fois sur ce nouvel essai ! A l’aide de leurs claviers vintage bien spécifiques, les Français décochent, en un peu plus de 30 minutes, dix hymnes classieux qui semblent destinés à la récente BO du magnifique « Inherent Vice » de Paul Thomas Anderson. Le swing berce les imparables « Sulky Lisa » et « Stop all Jerk », la soul contamine « Stagger Man » et le garage/rock propulsé par les guitares saturées dynamise l’abrasif « Brace You Up ». Cerise sur le gâteau, « Watch Me Going By » constitue une plage à la fois sérieuse élégante et surtout réussie. Mais surtout démontre que Bikini Machine ose la métamorphose. « Bang on Time ! » porte bien son titre ; il était d’ailleurs temps que Bikini Machine fasse son come-back !

 

Bikini Machine

Let’s Party With

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‘Let’s Party with… Bikini Machine’. C’est quand vous voulez ! Fondé en 2001, cette formation française possède un don pour composer des mini-tubes qui pourraient parfaitement illustrer les délires de Tarantino ou de ce son complice Rodriguez. Leur mélange de rock, surf, soul 60’s, garage et pop yé-yé, qu’elle saupoudre de quelques légères touches électro, est la fois brillant et irrésistible. Jon Spencer est fan du groupe, et ça c’est une référence !

« Let’s Party with… » réunit les meilleurs instrumentaux issus de leurs trois albums (« Où Vont les Cons ») ainsi qu’un inédit (« Chase »). Pour couronner le tout, l’elpee ne sera disponible qu’en vinyle. Très loin des hits jetables, cette collection est indispensable pour réussir la fête…

Bikini Machine

Daily Music Cookin with

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Shake-it, shake-it ! Pour les plus anciens, vétérans des 80’s, le nom de Thierry Hazard rappellera sans doute une période de leur vie au cours de laquelle l’homme sévissait sur les ondes et squattait les plateaux télé. Déversant à tout va un ersatz de ‘Jerk’. Matraqué à l’extrême, l’air n’a pu échapper à personne. Pourquoi évoquer ces moments de tortures auditives du temps passé ? C’est que Daily Music Cookin With Bikini Machine nous y oblige un peu, vue la ressemblance des mélodies redondantes et soûlantes avec le sieur Thierry. Terrain hasardeux le style ‘Jerk’ peut vite rendre nerveux à contrario de sa motivation première.

Le ‘maillot deux pièces’ a la qualité de ne pas se prendre au sérieux et d’essayer de faire décoller le pied du sol, malheureusement sans succès. Le « Jerk du Gastronome » nous donne même droit à une liste d’aliments et de plats à faire pâlir Bocuse. Batterie roulante, basse répétitive, orgue Hammond, effets electro ‘cheap’ sont les composants-maître de la recette. On pourrait comparer l’album à une grosse sucette fluo ; et tout content d’y coller la langue, on s’apercevrait au final de son interminable taille et de son goût écœurant. Conclusion : on va la coller dans un coin et l’oublier au fil du temps. Peut-être aurait-il été moins vieux-jeux de se vêtir uniquement d’un monokini pour aller danser le ‘Jerk’ sur de la musique Pop !

 

 

Bikini Machine

An Introduction to the Bikini Machine

Le mélange de sons vintage et de surf rock crétin semble être la marque de fabrique de ces Rennais au poil : dès le morceau d'ouverture, " Bikini Theme ", les genoux se plient et les bras se tendent pour entamer une chorégraphie fébrile, entre nage crawlée et jerk fifties. Les doigts, ramenés devant les yeux dès l'arrivée du theremin et des cuivres, en " V " comme dans " Pulp Fiction ", rappellent que cette musique emprunte ses bases aux BOs blaxploitation et SF, un peu Z en somme. B comme… Basse, Batterie, toutes deux en grande forme sur ce disque festif, colonne vertébrale de 10 titres tous plus funky les uns que les autres. Voire P-Funky, comme sur " I Found A Job " et son groove à la Money Mark. Groovy, Baby ! Sur " Bongos And Burgers ", Bikini Machine use d'un gimmick facile mais efficace, cette phrase idiote répétée à l'envi, comme dans un hit des Avalanches, de Junior Senior ou de Fatboy Slim. B comme… Big Beat : on croirait entendre ici une version frenchy du fameux " Rockafeller Skank ", comme plus loin sur " Monkey Bum Bum Boogie ", autre sommet rieur de ce disque juteux. On s'amuse bien chez les Bikini Machine (" Santa Claus ", entre Senor Coconut et Youngblood Brass Band), même si vers la fin, on se calme avec " Strong and Ready " et " Where's n°11 ? ", plus easy listening parce qu'il faut bien redescendre sur terre. Mais durant une bonne demi-heure, le voyage aura été grisant, et nos hôtes de l'air (guitar) bien sympathiques.