Réédition de l’album Elyria de Faith & The Muse

Référence majeure du rock gothique, Faith and the Muse réunit Monica Richards (Strange Boutique) et William Faith, musicien ayant œuvré pour Christian Death, Mephisto Waltz, Sex Gang Children ou encore Shadow Project. Paru en 1994, leur premier opus, Elyria,…

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The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

Un jour, on réalisera un film sur Townes Van Zandt – ce troubadour à part qui a inspiré tout le monde, de Bob Dylan à Willie Nelson en passant par Emmylou Harris et Evan Dando des Lemonheads. Sorti le 9 septembre, le nouveau single « Rake » est le premier…

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Blameless (UK)

The signs were all there

Issu des brumes du Yorkshire, ce quartette n'en est qu'à son premier opus. Et pour un coup d'essai, il faut reconnaître qu'il a réalisé un coup de maître... Un disque qui baigne dans une électricité tellement vivifiante, tellement rafraîchissante, que nous ne pouvons nous empêcher de penser aux ondes diffusées par le fameux single de Radiohead, "Creep". Faut dire que la production a été confiée à Paul Kolderie et à Sean Slade. Equipe responsable de la mise en forme des œuvres du groupe de Thom E Yorke. Mais également de Hole, Buffalo Tom et de Juliana Hatfield. Blameless joue en même temps sur l'ambiguïté entre la sensibilité mélodique insulaire, héritée de groupes du début des eighties comme Chameleons ou plus new wave comme The Sound, et l'énergie métallique du post grunge yankee. Pensez à Dig, Smashing Pumpkins et à Stone Temple Pilots. Le timbre vocal extraordinaire de Jareds parvenant même à faire glisser ses inflexions entre celles de Weiland (STP) et de Sting. Une référence! "The signs were all there" recèle cependant l'une ou l'autre composition semi acoustique. Plus conventionnelle, mais toujours aussi savoureuse, et notamment "Sympathy", ballade dont la force émotionnelle effleure la célèbre interprétation du "Hang on to a dream", commise fin des sixties par le Nice. Blameless? Irréprochable! C'est le cas de le dire...