L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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Blaudzun

Jupiter

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Le 5ème opus du Néerlandais Johannes Sigmond, aka-Blaudzun (NDR : le patronyme est inspiré du nom d’un cycliste danois, qui a usé ses pneus de vélo, au cours des années 60…), constitue la première partie d’un triptyque qui sera donc enregistré en 3 actes au sein de différents studios, lors de périodes bien distinctes… le tout dans des conditions quasi-live.

Un cinquième elpee symbolisé par « Jupiter », la 5ème planète du système solaire… Premier constat : il s’agit de l’œuvre la plus pop de l’artiste qui ose, sans le moindre scrupule, le recours au saxo (« Everything Stops ») ou aux guitares légères et captivantes, réminiscentes des 80’s. Le concours de Tom Stewart (au piano), de son frère Jakob (à la guitare) et de Simon Levi (à la batterie) insuffle une belle dose d’énergie aux compos, des morceaux qui semblent s’inspirer du lyrisme d’Arcade Fire sur l’enflammé « Here is to Now », sans toutefois atteindre une même incarnation. En un peu plus de 30 minutes, le rock spasmodique du Batave parvient à réchauffer le bout de nos oreilles, grâce à des mélodies rock racées, bienvenues au cœur de ce climat polaire…  

Blaudzun

Blaudzun

‘23 heures. Je suis seul dans le compartiment du train. J’en profite donc pour me mettre à l’aise. Je ferme les yeux et enclenche mon lecteur mp3. Le convoi démarre, la musique également. Tout de suite, mon cœur ralentit. Des images défilent à toute vitesse devant mes yeux. Des souvenirs, des fantasmes. Peu importe. Nostalgie, adrénaline, joie et tristesse. Toutes les émotions se mêlent, confuses. Pourtant je me sens bien. La musique s’arrête. Quoi? Déjà? Ah, le train s’est aussi arrêté. 23 heures 40. Je suis arrivé à destination, en ayant l’étrange sentiment d’avoir été téléporté’.

Vous vous demandez sans doute l’intérêt d’une telle histoire. Il est simple. C’est typiquement ce qui risque de vous arriver si vous écouter Blaudzun. C’est sous ce pseudonyme que cet auteur/compositeur/interprète signe son premier album. Au titre éponyme. Son objectif : réaliser ‘une bande sonore pour favoriser des escapades en train ou en voiture’. Ses moyens : sa guitare et sa voix, parfois accompagnés d’un accordéon, de percussions ou d’autres instruments, le tout dans un pur style indie folk acoustique. Le résultat : une mission accomplie avec succès. Dès les premières notes de “Blindspot”, le titre d’ouverture, l’auditeur est transporté dans cette ambiance et se trouve, comme il le dit si bien “Lost in translation”. Et l’album continue, enchaînant des chansons telles que “California”, “Loveliesbleeding” et “Revolver”, pour finir en beauté par “She’s A Gentleman”. Aucun doute, cette collection de onze compositions uniques et sans déchet n’a pas fini de faire parler d’elle. “Blaudzun” est bien plus qu’un ‘must-have’.