Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

logo_musiczine

Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Blaze (Blaze Bailey)

As Live as it Gets

Écrit par

Blaze Bayley capitalise le succès (relatif) obtenu au sein d'Iron Maiden, le temps de deux albums d'un intérêt des plus discutables : " The X-Factor " et " Virtual eleven ". Depuis son éviction de la Vierge de fer, l'ex frontman de Wolfsbane s'est fendu de deux plaques studio, a sillonné l'Europe et l'Amérique du Sud, où il est considéré comme un grand chanteur, et nous livre aujourd'hui un double live, témoignage de l'engouement que lui portent les métalleux du pays de la vache Milka, de la raclette et de Stéphane Eicher. On y retrouve les plages les plus représentatives de ses deux albums solos, une reprise douteuse du " Daze and Confused " de Led Zep, des titres commis en compagnie de son premier groupe Wolfsbane, et inévitablement l'un ou l'autre classique de sa période Maiden. C'est ainsi qu'on prend véritablement conscience que les " Virus ", " Sign of the Cross " ou " Futureal ", n'étaient pas des chansons aussi médiocres qu'on nous avait laissé sous-entendre. Parce qu’interprétées par le sieur Bruce Dickinson, elles prennent une toute autre dimension. A l'instar de " Rock in Rio ", par exemple. Blaze ne manque ni de courage, ni de fougue et fait tout ce qui est en son pouvoir pour garder une certaine notoriété dans le monde impitoyable du metal. Et si le personnage n'était pas aussi sympathique et courtois, il aurait certainement disparu dans l'oubli le plus total... Un album pas foncièrement mauvais, mais un brin tristounet.

Blaze (Blaze Bailey)

Tenth Dimension

Écrit par

En l'espace de deux albums solos, celui qui fut le remplaçant de Bruce Dickinson au sein d'Iron Maiden, vient d'effectuer un pas de géant vers la maturité, laissant les réminiscences maidenesques loin derrière lui et prenant à bras le corps ce qui fît les grandes heures du métal racé façon Judas Priest, Helloween ou Saxon. Blaze Bayley est loin d'être un génie, et sa voix n'a jamais fait l'unanimité au sein de la confrérie métal, mais l'homme possède néanmoins ce don de concocter des histoires qui font travailler l'imagination. Le fil rouge est un concept de science fiction qui met en scène un savant, victime d'une conspiration de la part de l'état pour lequel il travaille. Scénario classique mais néanmoins plaisant. Bien plus à l'aise que dans celui du groupe de Steve Harris, le Blaze dans son nouveau registre nous délivre une petite perle couillue, mélodique et bourrée de bonnes trouvailles. "Tenth Dimension" est loin d'être l'album du siècle, mais il s'écoute avec une certaine satisfaction et demande un peu de recul avant d'en apprécier toutes ses subtilités.