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Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

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Blink 182

Nine

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Curieux, le huitième elpee de Blink 182 s’intitule « Nine », un disque qui fait suite à « California », gravé en 2016. Suite a des divergences musicales, le chanteur/guitariste Tom DeLonge a donc quitté le navire en 2015, et a été remplacé par le leader d’Alkaline Trio, Matt Skiba.

Pour mettre en forme ce nouvel opus, la formation a fait appel à John Feldman, mais on ne peut pas dire qu’il ait fait le bon choix, les compos souffrant d’une sophistication extrême, annihilant le peu d’esprit punk qui lui restait encore. En outre, punk et voix vocodées ont rarement fait bon ménage. D’ailleurs, le seul morceau qui échappe à ce traitement vocal, « On some emo shit », un hymne de désespoir et d’incertitude, constitue également le meilleur du long playing. La plupart des compos sont d’ailleurs hymniques. Sombres, les lyrics sont signés par le bassiste, Mark Hoppus, et traitent le plus souvent de sa dépression et de ses expériences personnelles ; mais ils tiennent vraiment la toute. Et puis, les interventions aux drums de Travis Barker sont toujours aussi remarquables. Il se montre d’ailleurs particulièrement créatif sur le morceau contaminé par le hip hop (NDR : pas étonnant quand on sait qu’il participe régulièrement à des projets du style comme Run The Jewels, Lill Wayne ou Young Dro), « Hungover you ». Malheureusement, ce sens mélodique stéréotypé (NDR : on a l’impression que toutes les mélodies se ressemblent) achève un ensemble qui dès le départ, avait déjà du plomb dans l’aile…

Blink 182

Enema of the state

Écrit par

Troisième album pour ce trio californien, de San Diego très exactement, dont la naissance remonte à 1991. A l'origine, la formation répondait au nom de Blink, à cause de son intérêt commun pour le skate ; mais lorsque les musiciens se sont rendus compte qu'un groupe irlandais répondait également à ce nom, ils ont modifié leur patronyme en Blink 182. 182, correspondant au nombre de fois qu'Al Pacino profère le mot ‘fuck’" dans le film " Scarface ". Ce qui vous donne une petite idée de l'âge mental du groupe. Hormis " Adam's song ", composition qui pose une réflexion sur l'acte du suicide et la chanson romantique " All the small things ", le reste de l'opus n'aborde que des thèmes salaces et machistes. Avec un humour qui vole aussi haut que celui véhiculé dans les cours de récréation par les gamins en culotte courtes. Cependant, si le style musical n'est pas davantage élaboré, il a au moins le mérite de remuer les tripes. Contagieux, mélodique, énergique et même rafraîchissant, il émarge à un punk pop, ma foi fort classique, qui devrait plaire aux aficionados de Green Day, Offspring, Lit, Living End et consorts…

 

Blink 182

The Mark, Tom and Travis show

Écrit par

Autant l'avouer, je ne connais de Blink que les singles. Je me suis donc dit que ce live pouvait être une bonne manière de découvrir, sur la longueur, un groupe qui ne me convainquait guère par ce que j'en avais entendu. Première constatation : c'est plus couillu, plus rapide et plus punk rock que la soupe qu'ils nous servent habituellement. Deuxièmement, il semblerait que nos petits amis aient décidé de créer un climat somme toute bon enfant, en entretenant avec le public un dialogue, certes très proche du Q.I. d'une loutre, mais où la première priorité n'est pas de se prendre trop au sérieux. Pour ce live, Blink 182 montre qu'un concert doit être un bon moment de défoulement et de franche rigolade. De ce côté là, pari réussi. Mais de là à encenser la musique, ne comptez pas trop sur moi…