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Brian Cober

Austin wired

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Brian Cober s’est forgé une fameuse notoriété à la guitare slide. C’est lui qui aurait inventé, dès 71, la technique de la double slide guitare, pratiquée en plaçant un bottleneck à deux doigts en même temps! Il participe à l’aventure du Terraplane Blues Band, fin des 70’s. En 1986, il monte son propre groupe, The Nationals, en compagnie de Paul McNamara et Dave Colter. Ils vont assurer le backing band de Bo Diddley, pendant deux tournées ! Le groupe publie l’album "Blue Howl" en 1996, suivi de "Peace of wood", en 2001, et "Double slide", en 2005. Après le décès de McNamara, en 2008, Cober poursuit une carrière individuelle, et grave "Real for gone", en 2010. Brian signe la plupart des compos de son répertoire.

Plutôt rock, "What will come" ouvre l’opus. Si le chant n'est pas inoubliable, le jeu sur la slide est étincelant et réverbère des sonorités très métalliques. La relecture du "Preachin' the blues" de Robert Johnson est opérée sur un tempo accéléré. La slide est omniprésente et ses incursions acérées sont particulièrement douloureuses. Lors d’une interview, Cober explique que "Preachin the blues" a été enregistré par Son House, dès 1930, une compo qu’il avait lui-même apprise de Tommy McCoy. Et quand, quelques années plus tard, Johnson l’a mise en boîte ce titre, sans lui avoir attribué de titre, il aurait du l'intituler "Blues walkin' like a man", pour ne pas entretenir de confusion! "I'm a bluesman baby" baigne dans un climat plus cool. Personnelle et originale, la slide épouse des ombres surprenantes, tout en relief. "Woulda coulda shoulda" s’attarde dans une semblable atmosphère. Et le tempo ralentit, comme si Brian voulait décomposer son approche de la slide, tel un bon pédagogue. Piste instrumentale, "Nuestro viento" suit un fil mélodique bien marqué. "I got a thing" adopte le rythme du chemin de fer, avant que la slide n’entre en éruption. Cober attaque le "Find my baby" de son ami canadien, Noah Zacharin. Laidback, "Run and  hideaway" bénéficie d’excellents arrangements. "Delevery man" clôt l’elpee. La slide adopte un profil plus conventionnel, tout au long de ce blues qui autorise les plus belles escapades de cet album…