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Britney Spears

Femme Fatale

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Après avoir fait son ‘cirque’ en 2006, Britney Spears joue à la « Femme Fatale » au sein de ce septième LP dont le contenu est rapidement oublié, au profit des photos du carnet intérieur. Comme sur chacun des éléments discographiques de la demoiselle, il y a ici, une nouvelle fois, à boire et à manger. Encore plus orienté Pop électronique qu’auparavant, le nouveau recueil de Miss Spears tire souvent sur les grosses ficelles du genre. On a donc droit à une bonne dose d’autotune et de vocodeur (« Inside Out », « (Drop Dead) Beautiful »,…), de pseudo ballades moins mièvres que sur les disques précédents mais tout de même banales (« Criminal », « He About To Lose Me ») et du Will.I.Am, bien évidemment (« Big Fat Bass »).

Si les deux disques précédents de la blonde étaient plus ou moins cohérents, celui-ci sonne plutôt comme une ode à la récup’. Ainsi, lorsque Britney ne vogue pas –un peu tard– sur la tendance dubstep (« Hold It Against Me », « Inside Out »), elle délivre une trance à la Tiësto ou Swedish House Mafia (« Trip To Your Heart »), des sons nineties (« Up ‘n’Down ») ou même un morceau pop-rock à la Pink (« Don’t Keep Me Waiting »). Il est évident que l’originalité n’a jamais été vraiment de mise sur les travaux de la pop star. Mais « Femme Fatale » remporte la palme. En 16 morceaux, Britney nous délivre sa propre compile « Hit Connection ».  

Britney Spears

Circus

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La cible préférée des tabloïds ne se laisse pas démonter. Britney Spears remonte la pente, lentement mais sûrement. Celle qui s’est pris plus d’une gifle de la part des critiques spécialisés au début de sa carrière a redéfini son public cible et gagné ainsi le respect de ces derniers. « Circus », le successeur de « Blackout », est au même titre que celui-ci un petit plaisir coupable relativement décent et marque les dix ans de carrière de la chanteuse. La pop imprégnée de beats electro de Miss Spears jouit d’une production impeccable et évite, de justesse, la grandiloquence. Des morceaux tels que « Kill The Light », « If U Seek Amy », « Circus » ou l’excellent « Lace and Leather » sont autant de tubes en puissance.

Pourtant, bien que la plupart des compos et les vocalises de la jeune femme soient plus agréables que sur ses premiers travaux, ce sixième opus manque de témérité et n’évite pas la guimauve (« Out From Under », l’irritant « My Baby ») et une certaine platitude (« Shattered Glass », « Unusual You », « Blur »). « Circus » est un bon divertissement dont on ne gardera en mémoire que quelques morceaux choisis. Le reste, on l’a déjà oublié.