Tout d'abord les paroles. Florilège : ‘L'esprit badin, je survis à toutes les afféteries de la putain allouvie’ sur "Le bon celadon". ‘De mon taudis, près de ma fenêtre, je regarde la ville, c'est jour de fête, d'ici mon incurie reste secrète et le désennui viendra peut-être’ sur "Roquerie flasque près de la fenêtre". Ensuite la musique. Outre les instruments traditionnels, cuivres et orgue de barbarie se partagent la texture musicale de l'ensemble des morceaux. Et il est bien difficile de les décrire. Ce qui n'est sûrement pas pour déplaire à Bruno Burgess. Entre rock, minimalisme et folklore, l'album s'écoute paisiblement. Sans pour autant faire tendre l'oreille toutes les 3 secondes.