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CSS

Une surprise dans les bagages de Cansei De Ser Sexy?

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On attendait de pied ferme le retour des Brésiliens délurés de CSS depuis l’excellent concert presté à la Rotonde du Botanique quelques mois auparavant, à guichets fermés. Cette fois, le combo a eu l’excellente idée d’amener dans ses bagages leurs amis de Tilly & The Wall.

L’ouverture du concert a été assurée par The Holloways, des Brittons distillant un punk pop engageant mais trop instantané. Le genre qui s’oublie quelques minutes après la prestation… Les esprits s’échaufferont un peu plus à l’arrivée des trois filles et deux gars de Tilly & the Wall. Armée d’une artillerie de ‘feel-good-hits’, les filles s’époumonent en tapotant du pied sur des socs en bois fixés au sol, en guise de percussions. Un bon moment, en particulier lorsque le groupe entamera leur tube « Sing Songs Along ».

Une petite demi-heure plus tard, la troupe brésilienne faisait son apparition sur scène. A peine débarquée sur scène, Foxxylove entame devant un parterre extatique non pas le « CSS Suxx » que tout le monde attendait mais un nouveau titre, « Don’t Mess With Holidays ». D’entrée de jeu, l’ambiance se fait à la fois chaude et bon enfant, l’interprète de CSS éclatant de rire à tout bout de champ. Elle entamera d’ailleurs une courte reprise du ‘cultissime’ « No Limit » de 2 Unlimited que l’orangerie reprendra en chœur avec grand plaisir. Le batteur et seul mâle de la formation semblait, lui, pressé d’en finir, coupant la parole à Foxxylove à coups de percussions chaque fois que la jeune fille se lançait dans des divagations avec l’assistance entre les chansons. Cansei De Ser Sexy enchaînera donc ses tubes « Alala », « This Month, Day 10 », « Meeting Paris Hilton », l’excellent « Acho Um Pouco Bom », « Off The Hook »,  et l’incontournable reprise des L7 « Pretend We’re Dead » avant de s’évaporer dans les coulisses pour revenir quelques instants plus tard clôturer le show par un délicieux « Let’s Make Love And Listen To death From Above ». Excellente prestation, à la hauteur de celle exécutée à la Rotonde en décembre 2006.

 CSS (+ Tilly & The Wall + The Holloways)

CSS

Sexe, moustache et Death From Above

Signées sur le label italien Homesleep, les quatre Californiennes de The Ian Fays jouent un rock sautillant qui n'est pas sans rappeler Sleater Kinney, The Pipettes et Legoparty. Sara et Lizz, les deux jumelles, occupent le devant de la scène en robe à rayures noires et blanches, telles de jolies Daltoniennes. A leur gauche, Lena, dont le rôle s'avère limité : titiller un triangle ou des clochettes comme s'il s'agissait d'un clitoris en cuivre ou taper dans ses mains d'un air concentré. Pour le reste rien de très excitant : juste du rock indie au groove simpliste, qui ne rentrera sans doute jamais dans les annales (et c'est écrit sans jeu de mot machiste).

'CSS Suxxx !!!', crie Lovefoxxx dans son collant pas sexy pour un sou. Entourée de ses quatre copines musiciennes et d'un mec qui martèle ses fûts, la petite Brésilienne sautille et sourit, jetant des œillades aguicheuses à la centaine de fans présents dans la Rotonde. 'C'est drôle, j'arrive à voir la tête de tout le monde, on s'croirait presque au zoo !', lance-t-elle, mutine, dans un éclat de rire. Les hits s'enchaînent, l'album y passe, du grandiose « Alala » au faiblard « Meeting Paris Hilton », qui sonne comme du Metric. Quelques personnes se dandinent gentiment, mais sinon l'ambiance est polie : sur « Off The Hook », Lovefoxxx descend dans l'arène, 04anse avec les premiers rangs, avant de remonter sur scène et d'oser un petit stage diving à la fin du concert, durant l'hymne « Let's Make Love and Listen to Death From Above ». Un tube de l'année, que tout le monde semblait attendre pour enfin se lâcher, voire dodeliner de la tête. Il était temps. En rappel une cover amusante du « Pretend We're Dead » des sauvageonnes L7, sans doute ce qu'écoutaient ces Brésilien(ne)s quand elles avaient 10 ans. Ca fait beaucoup de 'mort' pour seulement deux chansons, mais il s'agit sans doute de la 'petite' - celle qui donne envie de 'faire l'amour' en écoutant Cansei De Ser Sexy. 'Marre d'être sexy' ? D'où le collant, sans doute, et la moustache oxygénée. Aye aye ayyyye !!!

CSS

Donkey

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La grande bestiole brésilienne Cansei de ser sexy, plus connue de ses initiales CSS, montre les crocs au reste de la planète pour la seconde fois. Lors de sa première apparition, celle-ci avait injecté une bonne dose d’adrénaline dans le sang de ses proies et disséminé sur son passage une foule de corps frénétiquement remués. Depuis, l’animal fabuleux a perdu un membre, ses couleurs et quelques dents. Moins menaçant, il n’est plus aujourd’hui que l’ombre de lui-même.

Effrayée par les terres ardentes qu’elle a pourtant un jour parcourues spontanément, la bête limite ses allers et venues aux espaces les plus peuplés et les moins aventureux qui se présentent à elle. Autrefois prisée, elle provoque désormais l’indifférence générale et se fond progressivement dans le décor. Pour retomber sur ses pattes, on lui conseille donc vivement un petit tour chez le dentiste et une bonne leçon de courage.

 

CSS

Cansei de Ser Sexy

Écrit par

Aurait-on cloné Peaches ? ‘Sex, drugs & electro’ semble être le nouvel adage d’une certaine génération. CSS (pour « Cansei de Ser Sexy », qui, traduit du portugais, veut dire ‘fatigués d’être sexy’, rien que ça…), réunit cinq jeunes femmes et, accessoirement, un gars, qui n’ont pas la langue dans leur poche. Originaire de Sao Paulo et première formation sud-américaine a être signée sur le label Sub Pop, CSS martèle des beats acides et tout simplement ravageurs. Qu’ils s’en prennent à Paris Hilton (« Meeting Paris Hilton » dans lequel la jeune pouffe s’en prend plein la tronche) ou qu’ils rendent hommage à Death From Above 1979 (le single « Let’s Make Love And Listen to Death From Above »), les compos infectieuses des six Brésiliens s’immiscent vicieusement dans le système nerveux de l’auditeur. Leurs effets dévastateurs ne se font ressentir qu’au moment où l’on s’y attend le moins. Afin de passer une bonne nuit de sommeil, il est d’ailleurs fortement déconseillé d’approcher ses tympans de titres tels que « Alala », « Music Is My Hot, Hot Sex » ou encore « Art bitch » après dîner. Aucun remède n’est actuellement disponible. Si, par curiosité ou par mégarde, vous vous faites tout de même prendre au piège, il n’y a aucune alternative. Vous devrez succomber aux rythmes obsédants de « Cansei de Ser Sexy » et de son electro-rock subversif. A bon entendeur…