Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

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Cable Ties

Far enough

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Originaire de Melbourne, Cable Ties est drivé par la chanteuse, compositrice et guitariste Jenny McKenchie. Elle est soutenue par une section rythmique impliquant la drummeuse Shauna Boyle et le bassiste Nick Brown. Ce trio compte déjà quatre elpees à son actif. Autoproduit, le précédent (« Say What You Mean ») avait suscité l’attention du label Merge (Fucked Up, Destroyer, Titus Andronicus, …) Ce qui explique pourquoi ce « Far enough » est paru chez cette écurie américaine….

Les huit pistes de cet opus baignent dans une forme de noise-punk susceptible de booster votre moral, en ces sombres journées d’automne… Le long playing s’ouvre par « Hope ». Après une intro tout en douceur, le morceau s’emballe et Jenny en profite pour dire tout ce qu’elle pense du patriarcat. Ambiance ! Et la suite n’est pas piquée des hannetons, puisque ses lyrics reflètent son engagement féministe, quand ils ne témoignent pas de son mécontentement général à l’égard du matérialisme ou du sexisme. La basse sous overdrive assène ses lourds riffs tantôt de manière hypnotique (« Tell Them Where to Go ») tantôt dialogue avec la guitare (« Sandcastles ») alors que la batterie libère un max de puissance. Outre ces morceaux énergiques, Cable Ties nous réserve des plages plus groovy et mélodieuses comme l’excellent « Lani » (7’26 quand même !) Accrocheuse, elle est balisée par une ligne de basse grondante, rappelant même le « One of these days » du Floyd, alors que la guitare grésille ou piaille allègrement quand elle ne se met pas à hurler.

Loin d’avoir gravé l’album de l’année, Cable Ties a manifestement une fameuse pêche et la communique à travers ses compos. Ce qui est réjouissant en cette période plutôt anxiogène…