New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

logo_musiczine

La Divine Comédie de Lora Gabriel

Lora Gabriel a trouvé sa voie en oscillant constamment entre les polarités pour mieux les réconcilier. Cette quête débute dès son enfance, lorsqu'un professeur de flûte traversière, au conservatoire, lui propose de chanter les notes qu'elle joue. Son premier…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Carina Round

Tigermending

Écrit par

Carina Round a enregistré son nouvel opus dans Midland natal. Il s’intitule « Tigermending ». Et il s’agit seulement de son quatrième, en 12 ans de carrière solo. Le précédent, « Slow Motion Addict », remonte d’ailleurs à 2007. Faut dire que l’Anglaise est en effet très occupée. Elle participe aux tournées de Puscifer (un projet monté par Maynard James Keenan de Tool), des Twilight Singers, comme choriste ou milite sein des Early Winters, son projet de country alternative. Finalement, elle est particulièrement active. Une situation qu’explique plus que probablement son riche carnet d’adresses. Ainsi, pour concocter cet elpee, elle a reçu le concours de Dave Stewart (Eurythmics), Brian Eno (« The Secret of Drowning ») ainsi que Billy Corgan (« Tigermending »).

A première écoute, manifestement, il y a du Tool dans la musique de Carina Round. Pas vraiment étonnant ! Ses compos se révèlent ainsi très souvent ouvertement rock (« Girl and the Ghost », « You and Me ») ; mais cette tête brulée insulaire n’hésite pas tenter des expérimentations instrumentales, procurées par des accords de basse distordue, de pizzicato et de riffs de guitare désaccordés (« Weird Dream »). Quand au single qui ouvre l’elpee, « Pick Up the Phone », il lorgne plutôt vers l’univers de The Kills voire de PJ Harvey. On passera sous silence les trois dernières plages, pas vraiment indispensables, pour nous arrêter aux huit autres, à la fois captivantes et surprenantes. Elles nous démontrent que nous sommes en présence d’une artiste talentueuse qui ne manque pas d’audace…