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Carptree

Man made Machine

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Carptree est un duo : Niclas Flinck, chanteur à la belle voix chaude très ‘gabrielienne’, et Carl Westholm, claviériste inspiré et polyvalent. Ces deux Suédois composent ensemble, mais Niclas se réserve les lyrics. Ils convoquent pour les aider le 'No future Orchestra', ensemble de musiciens et choristes dont l'apparente stabilité dément le nom. En effet, on retrouve grosso modo les mêmes intervenants sur cet opus et le précédent ('Superhero', 2003, très recommandable). L'album commence de façon très séduisante. La première plage s’ouvre par un dialogue intimiste entre Niclas et le piano de Carl, avant de prendre de la hauteur à grands coups de chœurs. La suite jouera sur le contraste entre sobriété et emphase, équilibre seulement rompu par un court solo de synthé un peu torturé. 'Titans' pénètre directement dans un univers musical à la fois très symphonique et plein de sensibilité. Et le chant théâtral à souhait de Niclas est un pilier majeur de cet édifice majestueux. 'Sunshine Waters', seconde plage plus mélodieuse, creuse le même sillon, tout en accentuant le côté emphatique. A son tour, 'The weakening Sound', caractérisé par son côté plus dramatique, séduit et charme nos oreilles. L'affaire est entendue: ce CD ne quittera pas le lecteur de sitôt. Les deux bougres s' y entendent à créer une ambiance ou camper un climat. Et leur musique, toute en délicatesse et en émotion, riche en sonorités éphémères et en petits détails truculents, coule de source comme si elle était familière. C'est bien là un des autres atouts de Carptree : ce qu'ils font nous semble d'emblée proche, alors qu’on serait bien en peine de les présenter par comparaison à d'autres groupes. Tout au plus peut-on dire qu'ils ont la finesse et le sens mélodique tant apprécié chez Roger Hodgson (ex- Supertramp), et la même prédilection pour les atmosphères que Marillion. Mais ces repères sont bien loin de permettre au commun des mortels de se faire une idée. Certains estimeront que parfois, Carptree tire trop sur la corde (sensible) ou que certaines plages auraient gagné à être un peu plus courtes. Ce qui n'empêche pas l'album de s'écouter volontiers d'une traite. Il réserve d'ailleurs sur la fin une plage un peu plus audacieuse. Et s'avère définitivement fort attachant.