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Cassandra Jenkins

La lumière destructrice de Cassandra Jenkins…

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A l’instar de l’univers, le monde de My Light, My Destroyer est en constante expansion.

Le troisième elpee de Cassandra Jenkins, qui sort le 12 juillet chez Dead Oceans, promet d'atteindre les limites de la nouveauté, avec une palette sonore plus large que jamais –englobant le rock indé à guitares, la new age, la sophistipop et le jazz. Au centre de tout cela on retrouve la curiosité de Jenkins pour les quarks et les quasars qui composent son espace, alors qu'elle mélange des enregistrements de terrain avec un lyrisme poétique tour à tour allusif, humoristique, dévastateur et confessionnel –un geste alchimique qui approfondit encore la richesse des 13 compos de My Light, My Destroyer.

Après avoir récemment sorti son premier single, « Only One », d'une luxuriance stupéfiante, Cassandra sort aujourd'hui le titre pop new age caverneux « Delphinium Blue », accompagné d'une vidéo qu'elle a également réalisée.

Cassandra Jenkins imprègne « My Light, My Destroyer » d'une grande confiance, qui trahit la simple vérité que le chemin n'a pas été sans difficulté.

En compagnie de ses plus proches collaborateurs musicaux et du producteur, ingénieur et mixeur Andrew Lappin (L'Rain, Slauson Malone 1) en coulisses, Cassandra Jenkins a commencé à construire « My Light, My Destroyer » à partir des cendres d'un faux départ qu'elle avait fait alors qu'elle ‘fonctionnait au ralenti’ après deux ans de tournées avec An Overview.

La vidéo de « Delphinium Blue » est à voir et écouter

 

 

Cassandra Jenkins

An overview on phenomenal nature

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Issue de New York, Cassandra Jenkins a publié son premier Ep (NDR : un éponyme), en 2013. Elle grave ensuite son premier album, « Play Till You Win », en 2017 et se forge une certaine notoriété, aux States, en bossant auprès de David Berman (Silver Jews, Purple Mountains). Elle devait d’ailleurs assurer le supporting act de sa tournée, lorsque ce dernier s’est donné la mort. C’était en 2019.  

Sur le Vieux Continent, malheureusement, la songwritrice est toujours considérée comme une illustre inconnue. Elle vient donc de graver son second LP, « An Overview on Phenomenal Nature », sur le label de Brooklyn, Ba Da Bing (Julie Byrne, Sharon Von Etten, …) 

Et pour être franc, ce long playing bénéficiera certainement d’une place de choix lors des classements réservés aux meilleurs albums parus en 2021. Car la Newyorkaise vient de frapper un grand coup. Et pour y parvenir, elle a reçu le concours du multi-instrumentiste Josh Kaufman (Bonny Light Horseman, Josh Ritter, Muzz, …)

Sophistication, subtilité et feeling sont les caractéristiques essentielles affichées par les sept plages qui composent cette œuvre.

On ne peut s’empêcher de penser à Dan Bejar (et à son Destroyer) auquel on aurait remplacé la nonchalance par de la sensibilité. Après la ballade introductive « Michelangelo », l’Américaine nous transporte au sein d’une ambiance planante (« New Bikini », « Hard Drive »), une atmosphère entretenue par de superbes interventions au saxophone. « Crosshairs » adopte un profil folk plus classique, mais toujours aussi élégant. Et le reste, même s’il véhicule parfois des accents jazzyfiants, mérite des éloges…

« An Overview on Phenomenal Nature » se savoure de bout en bout. Et si vous souhaitez mieux connaître la musique de la Newyorkaise, sachez qu’elle se produira en concert, au Botanique, le 18 novembre 2021.