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Cecilia :: Eyes

Après le Big Bang !

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Les Loups ont swingué pour les beaux yeux de Cécilia.

L'Annexe, prenait, ce soir, un  virage ‘Underground’ en recevant Swingers et Cécilia :: Eyes

En effet, Les formations proposent, en gros, un post-rock instrumental, certes avec des particularités différentes, mais la même capacité : celle d'ouvrir les esprits au-delà même des frontières de l'imagination.

En ce qui me concerne, et je ne m'y attendais pas, j'ai percé le mystère : celui de la théorie du Big Bang.

Croyez-moi, je n'exagère rien.

Explosivité et sérénité sont les leitmotivs d'une inventivité qui se renouvelle sans cesse, décadenassant ainsi toutes les équations dites sans solution.

Dès lors la seule et unique question existentielle qui se pose est : ‘Et si le rock était math ?’

Je l'avoue, c'est tel un GPS déboussolé que je me suis perdu sur la route du retour, alors que j'étais bien arrivé.

Swingers, nous a exposé entre 21h et 22h, ce qu'il en était juste avant le Big Bang. Explosif !

C'est sous une autre forme énergie que Cécilia :: Eyes, nous a expliqué, une bonne heure durant, ce qui s'est passé juste après.

Le son s'est coupé aux alentours de 23h30, laissant un vide interpellant s'installer entre les spectateurs abasourdis par ce qu'ils venaient de voir et entendre.

Les notes en disent bien plus que les mots.

Swingers se prépare à sortir son deuxième album pour 2015. Il s'intitulera : « Chromatic »

Quant à Cécilia :: Eyes, le groupe a publié ont troisième opus, « Disappearance », en mars 2014.

Les deux groupes sont originaires de la planète terre. Tout simplement !

(Organisation : L'Annexe)

Photo : Cédric Decock

Cecilia :: Eyes

Disappearance

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Une pochette sortie de l’univers de Tim Burton, une (jolie) intro qui pourrait traverser les paysages austères de Twin Peaks, une photo froide, grise, frissonnante, gravée d’un « If I’m sad enough I will disappear » communique, dès l’ouverture de ce quatrième long playing, un ton dramatique et mélancolique. Mystérieux de bout en bout, le quintet bruxellois emmené par Christophe Thys (guitares), Gauthier Vilain (guitares, samples), Michaël Colart (guitare, basse), Xavier Waerenburgh (drums), nous invite dans un univers hautement atmosphérique. Un univers de 7 titres bondissant sans la moindre hésitation d’une planète dream pop obscure à une autre aux nuances plutôt post-rock ‘shoegazée’. Un choix mélodique qui confère à la plaque une belle unicité, sans lasser l’auditeur. Surfant avec bonheur entre des mélodies vaporeuses down-tempo et de longues reverb sur les guitares, le groupe bruxellois s’appuie sur une section rythmique intelligente et soignée qui ne s’éloigne guère de celle de ses aînés.

Ainsi, les sonorités d’« Isolated Shower » ne tombent jamais très loin des cultissimes Mogwai ou Godspeed You! Black Emperor, alors que celles du final de « Reign » affrontent et modernisent la scène shoegazer des années 90 (Slowdive, My Bloody Valentine, Cocteau Twins,…) Cecilia::Eyes ose s’attaquer à du roc et il le fait avec talent.

Nouvel essai mâture et sophistiqué signé sur le label dEPOT212 (Bruxelles), « Disappearence » devrait plaire à tous les amoureux de post-rock et de noisy ; en outre, il se révèle comme l’une des belles surprises musicales belges pour 2014. 

 

Cecilia :: Eyes

Here Dead We Lie

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Vous l’ignorez peut-être, mais la Wallonie possède un des groupes de Post-Rock les plus doués de sa génération. Cecilia::Eyes puise l’essentiel de son inspiration chez les Japonais de Mono. Depuis sa formation en 2004, le combo propose des morceaux instrumentaux originaux, souvent d’une incroyable puissance mélodique. Christophe Thys (Guitares), Xavier Waerenburgh (Batterie et claviers), Pascal Thys (Basse), Michaël Colart (Guitares) viennent d’enregistrer l’arrivée d’un nouveau membre : Gauthier Vilain. Préposé aux samples, il se réserve également la troisième guitare. « Here Dead We Lie » constitue le second elpee. Il fait suite à « Moutain Tops Are Sometimes Closer to the Moon », publié en 2007. L’album se veut le reflet des grands conflits mondiaux. Manifestement, vu le programme peu réjouissant, on n’est pas là pour se fendre la gueule. Mais du post-rock joyeux et festif aurait-il un quelconque intérêt ?

Dès « Like Wolves », le ton est donné. Une intro au cours de laquelle, on se rend compte que Cecilia::Eyes est parvenu à passer à la vitesse (?!?!) supérieure, dans la maîtrise d’un art souvent trop codifié et sans surprise. Le morceau est magnifique et constitue d’emblée le sommet d’un album parfaitement réalisé de bout en bout. Judicieux, les samples permettent à l’ensemble de respirer, à l’instar du menaçant « Anthem For Doomed Youth ». Comme le préconise le cahier des charges post-rock, les morceaux sont longs, sombres, atmosphériques et souvent construits en crescendo. Si le feeling mélancolique évoque Explosions In The Sky, l’intensité noisy graduelle nous plonge davantage dans un univers proche de Mogwai. Mais au cœur de cette solution sonore ténébreuse, éclot une plage empreinte d’une immense douceur. Interprété au piano, « The Departure » pourrait parfaitement illustrer un film de Miyazaki. Magnifique ! L’œuvre s’achève en beauté par « No Prayers, No Bell, No Homeland », une compo crépusculaire, caractérisée par un final apocalyptique. Impressionnant !

Bien sûr, vous allez certainement me reprocher de répéter le même discours. De vous seriner les mêmes références. Ce qui ne m’empêchera pas de taper inlassablement sur le même clou. Car la formation belge possède tous les atouts pour entrer dans le gotha du Post Rock. Et « Here Dead We Lie » démontre mon point de vue. Il ne vous reste plus qu’à fermer les yeux et à vous laisser emporter par cette lame de fond à la fois dévastatrice et tellement envoûtante. Paraît que le packaging est de toute beauté ; je n’ai malheureusement pas eu la chance de le découvrir…

Cecilia :: Eyes

Echoes From the Attic

Etrange : les premiers riffs qui naissent du néant rappellent ceux de « Fin de Siècle » de Noir Désir, et déjà tout est dit. Non pas que les Cecilia :: Eyes fassent de l’indie rock à la française, mais cette citation (emprunt ?) décrit bien la musique qu’ils tentent de produire. Ses couleurs ? Grises, entre le clair et le foncé, comme sur la pochette (un gros voilier, semble-t-il échoué sur la plage de Coxyde). Le gris est une belle couleur, plus proche finalement de la mélancolie que de la tristesse. Test : insérer « Echoes From The Attic » dans votre lecteur CD quand il y a du monde dans votre salon. Attendez les réactions. (…) ‘Yo, vieux, tu veux qu’on se tire une balle ou quoi ?!?’ (rires) La mélancolie irriterait-elle, dans un monde où le sourire reste la meilleure arme pour réussir et se faire des amis ? Et Mylène Farmer, bordel ?!? Cet EP contient 6 titres, pour la plupart courts, calmes, à l’instar des mélopées les plus sages de Mogwai. Ici peu de tectonique à la Sweek ou à la GY!BE, mais des ambiances fragilement délétères, qui peinent à se lever comme le font les morts quand ils écoutent Michael Jackson. A la fin chante une fille qu’on imaginerait bien jeune et jolie. Elle parle d’anges et de sommeil, et dans nos rêves on lui susurre « Kiss me »… Du post-rock avec une fille qui chante ? Seulement sur le dernier morceau, et c’est très bien ainsi. Ils nous viennent de Morlanwelz, et leur premier EP tient la route au moins jusqu’à Saint-Idesbald. A quand un festival ‘Couleur Cafard’ à l’hippodrome d’Ostende ?