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NO CEREMONY///

Capital City

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La Brit Pop 2.0, trustée par des Ellie Goulding, Bastille et autres John Newman cède déjà sa place à la version 2.5, suite à l’émergence de ces formations dont l’objectif est de redéfinir les bases du genre. A savoir des Chvrches, London Grammar ou NO CEREMONY///. Et après une première date belge accordée au Pukkelpop, l’été dernier, les Mancuniens de No-Ceremony-trois-slash ont posé leurs valises au Witloof Bar du Botanique pour y présenter les neuf morceaux d’un premier LP envoûtant, situé quelque part entre les travaux de Burial et ceux de Holy Other.

No Ceremony///. Le nom en dit long. Le trio briton (quatuor sur scène), venu présenter son premier LP éponyme, va faire honneur à sa dénomination en ce jeudi 19 septembre. La formation monte sur les planches du Witloof Bar, dès 20h30, sans l’apport d’un support act. Ça sent bon le set expédié en 2-2. Et pas de bol pour le public concentré au centre de la salle, Victoria, la jeune chanteuse, fait une entorse aux règles tacites du live, en se plaçant discrètement à l’extrême droite de la scène, cédant le centre au dispositif de synthés et à l’écran de projections.

Les quatre musicos procèdent, osons le jeu de mots, sans cérémonie, à l’enchaînement des morceaux de leur premier LP. Des compositions claires-obscures, à l’image des singles « FEELSOLOW» et « HURTLOVE », le tout en lettres capitales comme le nom du groupe, ‘siouplé’. Ou encore « HEARTBREAKER », qui pose une touche de Crystal Castles, avec ses distos et ses vocalises étouffées.

Le petit comité (1/3 de la capacité de la salle) a droit à un set qui s’apparentera plus à un showcase qu’à un live en bonne et due forme. En 30 minutes, il est plié et emballé. Le trio tire sa révérence et remballe son matos. Parce que quand c’est bon, autant aller à l’essentiel et s’en contenter. C’est ce que NO CEREMONY/// a fait ce soir, avec BRIO///.   

(Organisation : Botanique)

 

Ceremony

Zoo

Écrit par

La Californie était le terrain de prédilection, fin du XIXème siècle, des groupes de punk-pop responsables d’une musique entraînante et ensoleillée. Un concept parfaitement illustré par Blink 182 et consorts. Enfin, c’est ce que l’Europe a toujours imaginé. Les clichés ont la vie dure ; et pourtant, cet Etat sis à l’Ouest des States a également enfanté des formations de punk garage aussi malsaines que révoltées, à cette même époque…

Et Ceremony, combo issu de Rohner Park (NDR : c’est près de San Francisco) en est un parfait exemple. « Zoo » constitue leur troisième opus, mais le premier publié par le label Matador (Spoon, Guided by Voices, Stephen Malkmus, …) Le band puise notamment ses influences chez les Cramps et Gang of Four pour régurgiter une expression sonore frénétique, qui sent la sueur et flirte avec le hardcore. Les guitares crissent. La basse est caoutchouteuse, hypnotique. Il règne un climat menaçant tout au long de cet elpee, un climat entretenu par la production de John Goodmanson (The Blood Brothers, Girls, Weezer, …) Sans oublier les interventions vocales de Ross Farrar qui oscillent entre chant et hurlements. Pour y dénoncer nos structures sociales, au sein desquelles il n’est pas facile de s’échapper. Ce qui explique le titre du long playing. 

L’œuvre ne dure que 36 bonnes minutes et concède l’un ou l’autre titre dispensable ; mais elle recèle également quelques morceaux d’excellente facture propices au défoulement. A l’instar du survitaminé « Quarantine » ou du languissant « Hotel ».