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Chin Chin

Chin Chin

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Chin Chin évolue dans un style directement inspiré par Herbie Hancock et plus récemment Plantlife. Groupe à suivre pour l’instant sur la scène électro/funk, il réunit Jeremy Wilms, Wilder Zoby et Torrbit Schwartz. Trois compères qui sortent tout droit de différentes universités de musique et n’hésitent pas à partager leur connaissance en matière de jazz, de soul, de rock et de R’n B. Fondé en 2001, ce trio est issu de New York City. A l’origine, la formation était destinée à épauler les chanteurs et MCs à Brooklyn. Et puis le combo s’est rendu compte de son potentiel et a décidé de composer ses propres morceaux. Dès que leur répertoire a été forgé, ils ont commencé à recruter des musiciens issus de la scène de Williamsburg.

On connaissait le groupe pour la qualité de ses arrangements de cuivres et le dynamisme constant des musiciens lors de leurs performances live. Ils viennent de démontrer qu’ils avaient suffisamment de bouteille (NDLR : ‘tchin, tchin !’) pour faire la différence en studio. Leur opus éponyme a été signé sur le label français très en vogue en matière de soul et d’electronica, Dialect Recordings. Un album tout en couleurs susceptible de nous plonger dans une ambiance très ‘seventies’ (« Miami ») ou de privilégier la douceur et la finesse (« Appetite »), une compo au cours de laquelle la voix excentrique de Wilder Zoby tire parfaitement son épingle du jeu. A moins que ce ne soit pour adopter un profil robotique sut le ‘hancockien’ « Don’t you see ». Un futur grand groupe !