TRAVO avance sur terrain vague

Le quatuor portugais TRAVO publiera « WASTELAND » le 2 octobre 2026 sous la bannière de Fuzz Club, en partenariat auprès de Spinda Records et gig.ROCKS! pour l’Espagne et le Portugal. Premier disque du combo chez le label londonien, ce quatrième opus studio…

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Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

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Chris Stills

Chris Stills

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Première réaction en apercevant les contours du disque : ‘c’est qui ce type ?’. On apprend alors qu’il s’agit du fils de Véronique Sanson. Inévitablement, on évalue le risque encouru : ‘s’il couine comme sa mère, on est mal barrés…’. Mais on se rassure, dégottant, ici et là, de nobles collaborations en compagnie de Jean-Louis Murat, Stephan Eicher ou encore Ryan Adams. Moins sceptiques qu’au départ, on lance donc la galette du Franco-américain dans le lecteur en se laissant bercer par son contenu, démarrant sur un reposant « Golden Hour ». Mais dès le deuxième titre, tout bascule déjà. Hélas ! La voix du jeune homme irrite et se noie dans une marée de guimauve dans laquelle le reste de l’album continuera de baigner, à quelques exceptions près. Sur les quatre titres chantés dans la langue de sa mère, seul « Kitty Cathy » sauve les meubles (merci Jean-Louis !). Sur ceux interprétés dans la langue de papa (Stephen Stills), c’est un honorable « For You » (merci Ryan !) et les potables « Story Of A Dying Man », proche de Brendan Benson, et « Landslide » qui sortent du lot. Si ce n’était pour ces rares bons morceaux, d’aucuns auraient certainement jeté cet album dans le bac ‘blues soldé’…